ELWATAN-ALHABIB
samedi 28 février 2015
 

Humeur… Qui détruit les trésors de l’humanité en Irak ?

 

 

Humeur… Qui détruit les trésors de l’humanité en Irak ?
La presse subsidiée, ou mainstream ou grand public, peu importe, passe et repasse les images de destruction de statues assyriennes ou assimilées par de sauvages combattants incontrôlables de l’Etat islamique.
. Les horreurs des décapitations, éviscérations et crucifixions ayant été banalisées de par le nombre et la qualité des prises de vues, les mises en scène alternent vers quelque chose de bien plus révoltant : la destruction d’œuvres d’art millénaires, ce qui ne peut laisser indifférent un occidental moyen cultivé et viscéralement attaché aux valeurs de l’humanité. Enfin ce genre d’occidental tel qu’il se considère et s’admire.
Les coups de masse sur ces trésors de l’humanité soulèvent l’indignation la plus légitime, et l’horizon médiatique frémit de ces coups, de ces actes abjects que tout journaliste -rémunéré au copier/coller- dénonce légitimement …
C’est l’occasion d’exiger que soient déférés devant des cours de justice ceux qui sont réellement responsables de ces destruction, bien plus responsables que quelques mercenaires camés auxquels on a mis la masse en main. Qui ? Mais tout simplement les politiques anglo-saxons animés par un sionisme délirant, qui ont lancé la campagne de propagande pour la destruction de l’Etat irakien, celle qui a engendré la dislocation de toutes ses structures dirigeantes, politiques et sociales, de toutes les infrastructures. Puis la pendaison du regretté Saddam Hussein qui protégeait ces trésors historiques. Les noms ? Mais c’est très simple : Bush, Colin Powell, Rumsfeld, tous les signataires du « Project for a new american century ». Ces criminels agissaient à visage découvert, avec l’appui de notre belle civilisation occidentale, faut pas entreprendre d’interminables recherches pour les amener devant une cour de justice.
MufasaRéseau International
 
vendredi 27 février 2015
 
Bill-Clinton-pranks-Hillary-ftr


Actualisé à 16h20. Selon un article du Washington Post, les 500 000 dollars ont été transférés à la Fondation Clinton à une période (2010) où les visites de lobbyistes algériens à Washington ont connu un pic (12 visites rien qu’en 2010). 
En plus de cette somme, les Algériens ont dépensé plus de 422 000 dollars en frais de lobbying aux États-Unis. Un lobbying lié aux questions des droits de l’Homme et aux relations entre l’Algérie et les USA, selon le Washington Post, qui ne précise pas la nature des questions liées aux droits de l’Homme. 
Le gouvernement algérien a fait don de 500 000 dollars à la fondation Clinton, du nom de l’ancien Président américain Bill Clinton, rapporte le site d’information Politico, ce jeudi 26 février.
Ce financement soulève des questions, dès lors qu’il n’a pas été soumis à l’approbation du Département d’État (ministère des Affaires étrangères), comme l’exige un mémorandum d’entente sur l’éthique.
Un don humanitaire pour Haïti…
L’ambassade d’Algérie à Washington a donc fait un don « non sollicité », selon un porte-parole de la fondation cité par Politico, suite au tremblement de terre qui avait dévasté Haïti en 2010.
Le porte-parole affirme que ce financement a été annoncé sur le site internet de la fondation et insiste sur le fait que c’était une donation ponctuelle, spécifique et unique, toujours selon Politico.
L’œuvre caritative fondée par Bill Clinton était, en effet, très active dans la levée de fonds et l’aide humanitaire après la catastrophe naturelle survenue sur l’île. Seul bémol, la fondation a « oublié » de déclaré ce don algérien, comme elle aurait dû le faire, précise la même source.
… qui risque de tourner au scandale
Or, selon un accord sur l’éthique signé entre le Département d’État et la Clinton Foundation, celle-ci est tenue de soumettre les dons et financements émanant de gouvernements étrangers à l’approbation de la Diplomatie américaine, détaille Politico.
Ironie du sort, cette somme a été transférée à la fondation au moment où Hilary Clinton devait être confirmée au poste de Secrétaire d’État en 2010, précise le site. Le fait que la fondation ait « omis » de déclarer cette somme depuis 5 ans « ne manquera pas d’alimenter la polémique », toujours selon la même source. Cette affaire intervient à une période sensible pour Hilary Clinton.
En effet, l’ancienne Secrétaire d’État se prépare actuellement à entrer en campagne pour l’élection présidentielle de 2016, rappelle Politico

 
 

La politique israélienne en Afrique : fomenter des guerres et s’accaparer les ressources naturelles

 

 

 

jeudi 26 février 2015
Will Jordan & Rahul Radhakrishnan


Les services de renseignement sud-africains accusent Israël « d’alimenter l’insurrection, » les ventes d’armes et de « s’approprier » les ressources africaines.
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Le Cap, août 2014 - Manifestation de soutien à la Palestine - Photo : AFP
Des documents secrets obtenus par l’unité d’enquête d’Al Jazeera exposent un profond dédain par les espions de l’Afrique du Sud pour leurs homologues israéliens
En effet ces évaluations des services de renseignement accusent Israël de mener des politiques « cyniques » en Afrique qui comprennent « l’alimentation de l’insurrection », « l’appropriation des diamants » et même saboter l’approvisionnement en eau de l’Égypte.
La méfiance politique de la part des Sud-Africains n’est guère surprenante étant donné la vaste coopération militaire et répressive d’Israël avec le régime d’apartheid renversé en 1994. Le gouvernement sud-africain actuel est dirigé par le Congrès national africain, qui soutient l’Organisation de libération de la Palestine.
Une analyse produite par les services de renseignements sud-africains critique vertement une tournée des pays africains par le ministre israélien des Affaires étrangères en 2009, en la qualifiant « d’exercice de cynisme. »
Ce voyage de neuf jours d’Avigdor Lieberman en Ethiopie, au Nigeria, au Ghana, en Ouganda et au Kenya avait jeté les bases pour les ventes d’armes et l’appropriation des ressources africaines, en se dissimulant derrière « une façade philanthropique ».
Israël a longtemps entretenu des liens avec les pays africains sur la base de sa propre sécurité et de ses besoins diplomatiques. Ses liens avec l’ancien régime d’apartheid en Afrique du Sud étaient largement basés sur les besoins militaires, et incluaient la coopération dans le développement d’armes nucléaires.
Le Kenya, où les forces spéciales israéliennes ont préparé et organisé un raid pour libérer des otages détenus à l’aéroport d’Entebbe en Ouganda en 1977, est depuis longtemps un allié important.
Des rapports dans les médias israéliens et nigérians ont révélé le mois dernier que les États-Unis avaient bloqué la vente prévue par Israël d’hélicoptères militaires au Nigeria.
Les médias israéliens ont récemment salué l’approfondissement des liens d’Israël avec le président Goodluck Jonathan pour empêcher une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies le 30 décembre dernier, qui avait pour but d’imposer un calendrier pour un retrait israélien des territoires palestiniens occupés.
Le Nigéria avait tout d’abord signalé qu’il appuierait la résolution palestinienne, mais son abstention a finalement empêché la résolution d’obtenir la majorité voulue à l’intérieur du Conseil.
« Des politiques destructrices »
Le rapport « Géopolitique du pays et évaluation du renseignement » rédigé par l’Afrique du Sud en octobre 2009 a accusé Israël de poursuivre « des politiques destructrices » en Afrique, avec notamment :
- La mise en danger de la sécurité de l’approvisionnement de l’eau en Égypte : des scientifiques israéliens, selon le rapport, « ont créé un type de plante qui fleurit sur la surface ou les rives du Nil et qui absorbe ces grandes quantités d’eau pour réduire de manière significative le volume d’eau qui atteint l’Égypte. » Le rapport n’apporte cependant aucune preuve supplémentaire concernant cette affirmation.
- Le renforcement de l’insurrection au Soudan : Israël « travaille assidûment à encercler et isoler le Soudan de l’extérieur, » dit le rapport, « et alimente l’insurrection à l’intérieur du Soudan. » Des agents du Mossad ont également « mis en place un système de communication qui sert à la fois à espionner et isoler les télécommunications présidentielles. » Israël a longtemps été en désaccord avec Khartoum, et a soutenu le mouvement sécessionniste qui a finalement rompu et a créé le Sud-Soudan, avec lequel il a des liens diplomatiques. Khartoum continue à accuser les Israéliens d’être responsables des attaques au Soudan.
- La subordination des services de renseignement du Kenya : « Dans le cadre de son safari en Afrique centrale, le Mossad avait exposé aux Kenyans les activités d’autres réseaux d’espionnage étrangers ». En retour, dit le rapport, le Kenya lui a accordé la permission d’installer un siège sécurisé à Nairobi et lui a fourni « un accès privilégié aux services de renseignement du Kenya ».
- La prolifération des armes : Israël a « contribué à armer certains régimes africains et a aggravé les crises dans d’autres, y compris en Somalie, au Soudan, en Érythrée et en Afrique du Sud », selon le document. Aujourd’hui, il « est à la recherche de nouveaux marchés pour sa gamme d’armes légères » et fournit secrètement des armements à « certains pays, notamment l’Inde », y compris « des armements nucléaires, chimiques, laser et ceux utilisant des technologies de la guerre classique ».
- L’appropriation des richesses minérales de l’Afrique : Israël « cherche à s’approprier les diamants africains », révèle le rapport sud-africain, ainsi que « l’uranium, le thorium et autres éléments radioactifs utilisés pour la fabrication du combustible nucléaire ».
- La formation de groupes armés : « Des retraités militaires israéliens sont à l’affût de possibilités d’emploi en tant que formateurs de milices africaines, » dit le rapport, « tandis que d’autres membres de la délégation facilitaient des contrats pour que des Israéliens forment diverses milices. »
« Un exercice de cynisme »
En 2009, lorsque Lieberman a fait sa tournée officielle en Afrique, le ministère israélien des Affaires étrangères avait publié une déclaration le citant comme disant : « la visite en Afrique est très importante dans le renforcement et l’amélioration de la position d’Israël dans la communauté internationale. »
Mais les analystes de renseignement sud-africains ont une autre interprétation de cette initiative.
« Alors que Liberman [sic] parlait avec les dirigeants africains de la faim, du manque d’eau, la malnutrition et des épidémies affligeant leurs nations, » écrivent-ils, « les promesses de Tel Aviv aux États africains pouvaient être considérées comme un brillant exercice de cynisme. »
Le document d’Afrique du Sud ajoute : « les tentacules militaires, sécuritaires, économiques et politiques d’Israël ont atteint toutes les parties de l’Afrique, derrière une façade philanthropique ». Et il considère que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a lancé une offensive diplomatique afin de gagner des amis en Afrique.
Mais l’Afrique du Sud ne peut actuellement être considéré comme faisant partie des amis, si l’on se fie à l’évaluation de l’Agence de la Sécurité d’État. Lieberman a encore contrarié le gouvernement d’Afrique du Sud en novembre 2013 quand il a averti la communauté juive du pays, forte de 70000 personnes, qu’elle faisait face à un « pogrom » et ne pouvait se sauver qu’en immigrant en Israël « immédiatement, sans délai, avant qu’il ne soit trop tard. »
« Le gouvernement d’Afrique du Sud est en train de créer une atmosphère de sentiment anti-israélien et d’antisémitisme, » avait déclaré Lieberman, « qui aboutira à un pogrom contre les juifs dans le pays, et ce n’est qu’une question de temps ».
Le Conseil juif sud-africain avait condamné les propos de Lieberman comme « alarmistes et inflammatoires », et avait noté que les juifs sud-africains enregistraient un taux d’antisémitisme relativement faible.
25 février 2015 - Al-Jazeera - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.aljazeera.com/news/2015/...
Traduction : Info-Palestine.eu
 
jeudi 26 février 2015
 
  •   Rédaction Maghreb Emergent
  • jeudi 26 février 2015 10:42

L'exploration comme l'exploitation du gaz de schiste doivent être rejetées, selon Ali Benouari 

 

 


 
L’ancien ministre délégué au budget et ex candidat à l’élection présidentielle de 2014, Ali Benouari, estime que l'Algérie n'a pas un problème d'approvisionnement en énergie, comme les USA ou l'Europe, « qui pourrait conférer au gaz de schiste une place centrale parmi ses préoccupations ».  


S’ajoutant aux voix opposées au gaz de schiste en écho aux protestataires d’In Salah,  Ali Benouari pense dans une tribune parue ce jeudi dans le quotidien Liberté, que le problème de l’Algérie est qu'elle n'exporte rien d'autre « que son pétrole et son gaz, qui font vivre tout le pays, d'où l'exploitation effrénée des gisements à laquelle nous assistons, qui ne fait que retarder le moment où il faudra s'attaquer aux vraies difficultés ». Pour l’ancien ministre, l'exploitation du gaz de schiste comporte un grand risque de pollution pour les nappes albiennes du Sahara. Des nappes qui, dit-il, sont un vrai trésor à protéger, car « mieux que le pétrole et le gaz, elles sont à même de nous prémunir des effets néfastes du changement climatique, l'augmentation du stress hydrique et la réduction des surfaces agricoles  pouvant entraîner  des famines éventuelles ». Pour Ali Benouari, polluer ces réserves revient à commettre un « crime » semblable à un empoisonnement de puits.  L’ancien ministre délégué au budget des années 1990 vilipende les pouvoirs publics qui, selon lui, ont caché au peuple que la décision d'exploiter le gaz de schiste a été prise « il y a déjà plusieurs années », leur reprochant au passage de refuser, une fois démasqués, de faire la seule chose qui soit raisonnable selon lui : entamer le dialogue avec les populations du Sud « légitimement inquiètes et traumatisées par les radiations provoquées par les explosions atomiques françaises de 1960 ».
 Sortir de la dépendance excessive des hydrocarbures conventionnels
Le gouvernement aux yeux de Benouari ne voit dans la contestation grandissante des populations qu' « un vulgaire trouble » à l'ordre public, qu'il faut « réprimer sans état d'âme ». Mauvais calcul, note-t-il, car il juge que ce refus de dialoguer ne fait qu'alimenter les rumeurs sur « des contrats passés avec des multinationales, contrats qu'il faut honorer coûte que coûte ».
L'exploration comme l'exploitation du gaz de schiste doivent être rejetées, selon Ali Benouari. Pour deux raisons. « Non seulement en vertu du principe de précaution (dangers environnementaux non maîtrisés au vu des technologies actuelles), mais aussi pour sortir de la dépendance excessive vis-à-vis des hydrocarbures conventionnels ». Il préconise comme d’autres l’ont fait de diversifier notre économie et nos sources d'énergie. « Le Sahara, dit-il, nous offre justement la plus grande et la plus inépuisable d'entre elles, l'énergie solaire ». « L'alternative au pétrole et au gaz conventionnels, ce n'est pas le gaz de schiste, c'est le soleil ! », clame Ali Benouari pour qui le gaz de schiste, non seulement, pollue les nappes d'eau souterraines, mais renforce la dépendance du pays, le soleil les valorise au contraire.
Une fuite en avant
Poursuivant son réquisitoire, Ali Benouari pense que l’idée d'exploiter le gaz de schiste, envers et contre tous, « est une sorte de fuite en avant ». Une manière « pour le pouvoir de rassurer une population rendue inquiète par la baisse des prix du pétrole, de lui faire croire que nous avons une autre source d'énergie, quasi inépuisable ». Cette fuite en avant, soutient-il, le dispensant d'affronter la dure réalité et de devoir entamer des réformes qui seront la négation de tout ce qu'il a fait depuis 15 ans. 
















 
mercredi 25 février 2015
 

Cukierman Du Crif Pompier Pyromane D'Une Guerre De Religion En France ?

 

 

L'opération de déstabilisation de la France planifiée au ministère des affaires étrangères de Tel Aviv a pris un nouvel élan hier avec les propos anti musulmans de Roger Cukierman islamophobe multirécidiviste. En tenant de tels propos et en important en France le racisme anti musulman de « l'état Juif » Cukierman -chef de file rothschildien d'un communautarisme extrémiste judéo sioniste - vient-il volontairement d'allumer la mèche d'une guerre de religion au coeur de la République Laïque destinée à être brûlée sur le bûcher d'une communautarisation à l'américaine de la société française? Pour une loi de Séparation du CRIF et de l’État.



Cukierman Du Crif Pompier Pyromane D'Une Guerre De Religion En France ?

Cukierman : Un communautarisme rothschildien extrémiste islamophobe assumé et protégé
Brève présentation 

Roger Cukierman est né en 1936 de parents d'origine polonaise juive réfugiés en France en 1932.

Avant d'occuper deux mandats successifs à la tête du CRIF (2001 2007) puis un troisième depuis 2013 Roger Cukierman a exercé de hautes responsabilités dans les établissement financiers d'Edmond de Rothschild. En 1963, Roger Cukierman entre dans le Groupe Edmond de Rothschild, où il effectue l’intégralité de sa carrière professionnelle. Il participe activement à l’internationalisation du groupe, son développement dans les activités de banque d’investissement et de gestion privée.

Son « amour pour Israël » l'entité coloniale juive sioniste raciste qui occupe la Palestine n'est pas complètement désintéréssé. En effet, Roger Cukierman occupe également de hautes fonctions au sein de l'Israel General Bank et de l'Israel 2000 Mutual Fund. Il est toujours membre du bureau exécutif de Cukierman & Co. (http://www.cukierman.co.il/ ) et d'Investment House Ltd., fonds d'investissement basé en Israël et présidé par son fils Édouard Cukierman.

En plus de ses fonctions et de son poste de président du CRIF Roger Cukierman est vice-président du Congrès juif européen et du Congrés juif mondial et trésorier de la Fondation pour la mémoire de la Shoah (largement financée par les contribuables français au détriment d'institutions mémorielles non communautaristes))

Lundi, avant le plus important événementiel annuel communautariste le Dîner de Cons du CRIF -véritable démonstration publique de la main mise du Lobby Judéo Sioniste sur l'éxécutif français- Roger Cukierman, président du CRIF, a déclaré que :

«toutes les violences antisémites sont commises par des jeunes musulmans».
Une affirmation sans preuve islamophobe véritable bombe lancée pour déclencher une guerre de religion en France entre Judéo Sionistes et Musulmans ?

La Ligue de Défense Judiciaire des Musulmans ( LDJM) a annoncé porter plainte contre Cukierman au pénal pour incitation à la haine raciale par le biais d'une citation directe devant la 17ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris.

Cukierman a tenté dans les médias de faire machine arrière pour atténuer l'islamophobie de ses propos et ce d'autant plus qu'une fois n'est pas coutume le très concensuel Dalil Boubakeur recteur de la Mosquée de Paris et président du Conseil Français du Culte musulman (CFCM) a refusé de participer à la Grande Messe d'adoration du CRIF ( son dîner de Cons). Boubakeur est sorti de ses gongs déclarant sur Europe 1 à propos des déclarations racistes de Cukierman :

"c'est une caricature inacceptable, infondée et qui ne doit amener qu'un refus d'accepter cette définition des musulmans de France, qui ont défilé dans l'union nationale du 11 janvier. Les musulmans sont des citoyens de France qui ont droit au respect et à la considération !" Des propos forts, qui laissent entendre une rupture du sentiment d'union nationale ? "Absolument ! Depuis des semaines, on tanne le CFCM de tous les maux de la création ! Nous sommes devenus des bouc-émissaires. Mais que se passe-t-il en France ? On a dit que le CFCM était usé, et bien on a réagi et on dit que nous ne pouvons pas accepter d'être humilié de cette manière là".
François Hollande s'est précipité pour sauver « l'entente cordiale judeo musulmane » et a invité les deux chefs communautaristes pour les rabibocher cet aprés midi à l'Elysée.

Ce n'est pas la premère fois que Cukierman lance de tels propos haineux anti musulmans . Cukierman est un multirécidiviste de l'islamophobie probablement acquis lors de ses nombreux séjours d'affaires et familiaux dans l'entité coloniale juive sioniste suprémaciste.

Lors du débat sur le second tour des élections présidentielles françaises de 2002, opposant Jacques Chirac à Jean-Marie Le Pen, il avait tenu des propos identiques au cours d'un entretien au quotidien israélien Haaretz :

« Roger Cukierman a dit qu'il espérait que la victoire de Le Pen dimanche servirait à réduire l'antisémitisme musulman et le comportement anti-israélien, parce que son score est un message aux musulmans leur indiquant de se tenir tranquilles. »
Alors qu'Actualité juive à l'époque affirmait pour appuyer les dires racsites de Cukierman que 95 % des incidents visant la communauté juive auraient été perpétrés par des individus de la communauté musulmane, ces propos ont été condamnés par la rédaction de Radio Shalom (Radio juive) et par Jean-Yves Camus pour qui :

« Cette déclaration est un très mauvais coup porté à l'entente entre communautés. il ne faudra pas s'étonner si les citoyens d'origine maghrébine considèrent la communauté juive, en bloc, comme leur ennemi »
L'arroseur arrosé ou le provocateur assuré de la « protection éternelle » de l'exécutif français - inclus par ses soldats au garde à vous devant des lieux de culte juifs un comble pour une République laïque - qui érige ensuite son mur des lamentations politico médiatiques alors que ce sont de simples citoyens français de confession juive qui paient de leur vie des propos irresponsables de dirigeants communautaristes endoctrinés par le Judéo Sionisme.

L'année dernière, Dans sa profession de foi de candidat à un 3ème mandat aprés une pause à la présidence du CRIf en Avril 2013 écrivait aussi :

« Les auteurs des violences contre les Juifs sont principalement des jeunes issus de l’immigration »
Cukierman multirécidiviste haineux islamophobe s'attaque aux jeunes musulmans devenus les boucs émissaires de cette coterie judéo sioniste protégée en haut lieu par des politico médiatiques serviles.

La lutte contre « l'antisémitisme » un dogme/religion à imposer partout inclus contre la laîcité
Cukierman dans son discours de candidat à la présidence du CRIF l'année dernière (voir plus haut) a fait de la lutte contre « l'antisémitisme » la priorité absolue de cette officine judéo sioniste.

Cukierman veut l'ériger en dogme/religion imposée à toute la société française.

A côté de la « Religion de l'Holocauste/Shoah » nous voilà désormais sommé de nous agenouiller pour idôlatrer les « Intouchables » de la République laïque les Judéo sionistes

Cukierman exige que :

« Cette lutte passe par un effort d’éducation à démarrer dès la maternelle, puis dans les écoles, les universités, les églises, les mosquées, les commissariats, les tribunaux, les prisons.

Elle doit aussi être portée par la société civile : les journalistes, les intellectuels, les associations, les artistes, les sportifs… »

Sus aux blasphémateurs et réfractaires, les Torquemadas de la pensée unique judéo sioniste UEJF, LICRA, CRIF, et les Goys de service de SOS Racisme sont chargés d'écumer le Web, les écoles, les tribunaux ect… pour les dénoncer et les faire embastiller.

Cet extrémisme judéo sioniste est tout aussi dangereux que l'extrémisme islamiste parce qu'il se nourrit d'un communautarisme atavique tribal primaire basé exclusivement sur une interprétation religieuse étroite sectaire portant comme étendard le rejet de l'autre considéré comme au mieux appartenant à une « race inférieure » - goy pour les judeo sionistes dhimmi pour les islamistes- au pire comme l'ennemi à tuer que ce soit physiquement sociétalement psychologiquement culturellement.

Roger Cukierman s'attaque également dans sa profession de foi à ce qui constitue la base de notre République : la laïcité qu'il réduit à sa définition primaire celle propagée par les ignorants de tout bord dont l'objectif ultime est de la détruire et par là même de détruire la société française.

Dans sa profession de foi Cukierman définit l'une des composantes ( 4 au total voir pdf plus haut) du combat du CRIF celui de lutter contre :

« Le rejet des religions et de leurs rites présentés comme dépassés, revendicatifs, voire cruels au nom de la « modernité » ou de la «laïcité» ce qui pourrait rendre difficile une vie juive pratiquante. »
Cukierman fait sienne la vision et l'interprétation étroite inculte de la laîcité à la française des adeptes de DAECH qui appellent les Français musulmans à venir vivre dans «leur état islamique » tout comme Netanyahou le patron du CRIF et de Cukierman appelle les Français juifs à venir vivre dans son « état juif ».


Cukierman chef de file des adeptes du Judéo Sionisme pompier pyromane d'une guerre de religion pour détruire la France ?

Pour une loi de séparation du CRIF et de l’État.

Mardi 24 Février 2015
Mireille Delamarre 
 
 
  •   Lyas Hallas
  • mardi 24 février 2015

A Alger, la répression transforme le rassemblement contre le gaz de schiste en marche

 

Interpellation d'un manifestant lors de la marche du 24 février 2015 à Alger /Ph: Huffpost Algérie
Les manifestants ayant répondu à l’appel de l’opposition pour manifester à Alger contre le gaz de schiste ont marché face un dispositif policier des plus impressionnants, déployé afin de les empêcher à se rassembler. Ils ont parcouru la rue Didouche Mourad et scandé des slogans hostiles à l’exploitation de cette ressource mais, surtout au gouvernement.

Pari réussi pour l’opposition syndiquée sous les sigles CLTD et ISCO. Ce qui devait être un rassemblement contre le gaz de schiste à Alger s’est vite mué en une marche. A cause justement du dispositif policier déployé pour l’empêcher. Et également des courses à vélos et à pieds organisées respectivement par l’APC d’Alger-Centre et l’UGTA qui ont bien occupé l’espace où devait se tenir le rassemblement en y parquant des troupes de musiques populaires. Soit, pour accompagner les coureurs et animer les activités programmées à l’occasion de ce double anniversaire. Le 24 février étant l’anniversaire de création de la centrale syndicale et la nationalisation des hydrocarbures.
Les manifestants ayant répondu à l’appel de l’opposition ont en effet été accueillis sous un air de « zorna » qui a bien chauffé les tenues bleues nombreuses, dépêchées pour les réprimer. Les leaders du mouvement n’ont pu se regrouper en un même endroit. La police qui bloquait les accès des places Maurice Audin et celle de la Grande poste où devait se tenir le rassemblement pour les besoins des festivals de l’UGTA et de l’APC d’Alger-Centre, a commencé par empêcher les leaders du mouvement de se rassembler. Avant de passer à la matraque des groupes qui se sont constitués ici et là autour des chefs de partis, tout au long de la rue Didouche Mourad. Cette répression a provoqué une pagaille sur cette artère commerçante qui grouillait de monde. Manifestants, journalistes, badauds et policiers se sont mêlés à une bousculade où se mélange cris des manifestants et sirènes des véhicules de la police et aussi des automobilistes bloqués dans la circulation durant la manifestation qui a duré près d’une heure, de midi à 13h.
Des arrestations et des blessés
Parmi les leader du mouvement,  il y avait Mohcine Belabbas du RCD, Abderazak Makri du MSP, Mohamed Douibi d’Ennahdha, Saad Abdallah Djaballah du FJD, l’ancien chef du gouvernement Ali Benflis, Djahid Younsi d’El Islah, l’ancien ministre d’État Bouguerra Soltani, Sofiane Djilali de Jil Jadid, pour ne citer que ceux-là. Sofiane Djilali a rappelé l’objet de la manifestation : « Le but était de se solidariser avec les habitants d’In Salah qui refuse l’exploitation du gaz de schiste ». Les manifestants ont scandé des « ya la el ar, ya la el ar, baou sahra be dollar (La honte ! La honte ! Le gouvernement a cédé le Sahara pour quelques dollars, Ndlr) », « djazair horra democratia (vivre l’Algérie libre et démocratique, Ndlr) ». De même qu’ils ont brandi des pancartes portant des « Non à l’exploitation du gaz de schiste ! ». La répression a néanmoins fait changer le discours qui passe du gaz de schiste à la dénonciation de l’attitude policière. « En réprimant ce rassemblement pacifique aujourd’hui, le régime nous rappelle qu’il ne s’accommode pas avec les libertés politiques », a martelé Makri. Des arrestations musclées ont été enregistrées dans les rangs  des manifestants qui ont pu compter aussi de nombreux blessés.   
















 
mardi 24 février 2015
 
À l’appel de l’opposition, des milliers de personnes sont sorties, ce mardi 24 février, à travers plusieurs régions du pays pour manifester contre l’exploitation du gaz de schiste en Algérie et exprimer leur solidarité avec les habitants d’In Salah.
De Tébessa à Tlemcen en passant par Batna, Khenchela, Jijel, Béjaïa, Mostaghanem, Ouargla et Tamanerasset, ils sont nombreux à avoir répondu à l’appel de l’Instance de concertation et de suivi de l’opposition (ICSO). Chacun ses slogans et sa manière d’exprimer le rejet du gaz de schiste.
Ils ont tenu des rassemblements et des marches qui se sont globalement déroulés dans le calme. En fin d’après-midi, de nombreux manifestants ont posté des images et des vidéos sur les réseaux sociaux.
Cette image vient de l’extrême est du pays, Tébessa où des manifestants ont brandit une large banderole proclamant : « La souveraineté nationale est une ligne rouge » :
Tebessa
À Batna, les manifestants ont observé un rassemblement :
Batna
Tout comme à Khenchela :
Khenchela
À Jijel, des femmes ont brandit des pancartes pour dire : « non à l’exploitation du gaz de schiste » et rappeler qu’il s’agit d’une question nationale :
Jijel
À Béjaïa, des centaines de personnes ont participé à la marche contre l’exploitation du gaz de schiste :
Béjaïa
Les habitants de Bouira se sont également mobilisés :
Bouira
Ceux de Boumerdès ont aussi participé à cette mobilisation :
Boumerdès
Une image de la marche de M’sila :
Msila
L’image vient de Mostaghanem où le rassemblement s’est déroulé dans le calme :
Mosta
À Tlemcen, un manifestant avec deux pancartes et un seul message : « pour l’arrêt immédiat du forage du gaz de schiste » :
Tlemcen
À Ouargla, la visite du Premier ministre n’a pas dissuadé les manifestants :
Ouargla Tahar Belabas
À In Salah, les habitants, qui protestent depuis près de deux mois, continuent à se mobiliser contre l’exploitation du gaz de schiste dans leur région :
In Salah
 
 

Plus d’un millier de personnes ont pris part ce mardi 24 février à la marche organisée dans les rues de Tizi Ouzou, à l’appel de l’instance de suivi et de concertation de l’opposition (ISCO).
« Halte à l’exploitation immédiate du gaz de schiste »,  » Halte à la dilapidation des richesses du pays », « A vous les hydrocarbures, à nous l’histoire », « Halte à l’instrumentalisation de la justice » lit-on sur les banderoles arborées par  les marcheurs parmi lesquels figuraient essentiellement des militants du RCD, du MSP et des partisans de Benflis.
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La marche s’est ébranlée à 13h du portail de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou pour se diriger vers le siège de la wilaya. Tout au long du parcours, les manifestants ont scandé des slogans dénonçant le gaz de schiste et appelant à la chute du régime, en s’en prenant à Bouteflika et au DRS.
Aucun incident n’a été enregistré durant la marche. Un dispositif policier discret a été déployé pour encadrer la manifestation. Dans la matinée, d’anciens délégués des archs ont animé un meeting au centre ville pour également dénoncer l’exploitation du gaz de schiste.
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Alger : La marche anti gaz de schiste fortement réprimée

 

 

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le 24.02.15 

Des forces anti-émeutes ont été fortement déployées ce mardi 24 févier dès la première heure aux alentours de la Grande Poste à Alger, lieu ou "des leaders de l’opposition" ont prévu la tenue d’un rassemblement pour dénoncer l’exploitation du gaz de schiste.

À l’heure ou nous mettons en ligne,  une cinquante d’arrestation est comptabilisée dans les rangs des manifestants, selon les organisateurs.  Les policiers font tout pour disperser la foule.

Les principaux leaders de la Coordination nationale pour les Libertés et la Transition Démocratique (CNLDT), à savoir Sofiane Djilali, Abderrezak Mokri, Ali Benflis et Mohsen Belabès sont présents à la manifestation.
Entre 30 et 40 milles policiers seraient mobilisés  par les autorités pour réprimer la marche du 24 février organisée par l’opposition, selon Sofiane Djilali de Jil Jadid.
Elwatan.com
 
lundi 23 février 2015
 

Une mise au pas américaine de l’Europe face à la déferlante chinoise

 

 

 

Un grand marché transatlantique devrait se mettre en place en 2015 dans la plus grande discrétion, deuxième pilier d’un édifice conçu par les États-Unis en vue d’assurer la pérennité de la suprématie américaine face à la Chine, désormais première puissance économique du monde (...)


Le grand marché transatlantique : Vers un OTAN économique ?
Un grand marché transatlantique devrait se mettre en place en 2015 dans la plus grande discrétion, deuxième pilier d’un édifice conçu par les États-Unis en vue d’assurer la pérennité de la suprématie américaine face à la Chine, désormais première puissance économique du monde, d’une part, et le BRICS, d’autre part, dont l’émergence diplomatique à la faveur de la guerre de Syrie en y mettant en échec la stratégie atlantiste, a signé l’avènement d’un nouveau monde multipolaire.
Le sommet anti-terroriste  du 18 février à Washington en réplique au carnage de Charlie Hebdo, le 7 janvier dernier à Paris, devrait vaincre les réticences des derniers récalcitrants européens à une mise au pas de l’Union européenne sous la coupe américaine. Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) ont affiché, en 2014, un PIB nominal cumulé de plus de 14 000 milliards de dollars, soit pratiquement autant que celui de la totalité des 28 pays de l’Union européenne (18. 874) et proche de celui des États-Unis (17. 528). La Chine, de son côté, a anticipé cette manœuvre de contournement en s’ouvrant sur la Russie, offrant un soutien à ce pays en difficulté en raison des sanctions atlantistes à propos de l’Ukraine et en raison de la chute des cours du brut.
Ce faisant, Pékin a visé à renforcer sa politique de voisinage en Asie, où se trouve la moitié de ses dix principaux partenaires économiques, notamment le Japon et l’Inde, en reléguant au second plan ses relations avec le bloc atlantiste, jugé très interventionniste sur la question du Tibet. Traduction sur le plan économique de la structure militaire de l’Otan, héritée de la guerre froide soviéto-américaine, le grand marché transatlantique se présente comme le complément au «Traité de Partenariat trans-pacifique» constitué sous l’égide américaine dans la zone Asie pacifique. En un déploiement arachnéen, le marché transatlantique constituera le substrat économique de L’OTAN et le transpacifique celui de l’OTASE (l’Otan du Sud- Est asiatique).
Ce groupement se veut comme un «espace de liberté, de sécurité, de justice» en Europe. Il reposerait sur le marché libre et sur le contrôle des populations. Il fonctionnera à ce titre selon le principe d’un commandement centralisé -un décideur, 28 exécutants; un dispositif dicté selon la loi implacable des rapports de force. En somme un OTAN économique: Une instance économique dotée d’une structure fortement hiérarchisée soumise à des règles draconiennes sous la sourcilleuse supervision des États-Unis.
Ce «futur Grand Marché Transatlantique» mené par l’Union Européenne et les États-Unis s’articulera en effet sur deux piliers: un marché libre, dérégulé et sauvage, et un contrôle accru des populations justifié par le terrorisme, avec son acte fondateur: les attentats du 11 septembre 2001 qui légitiment une force arbitraire. Le contrôle portera notamment sur la surveillance des données personnelles sur Facebook et la messagerie électronique, de même que les puces des cartes de crédit, les caméras de surveillance et la biométrie. Les déboires d’Edward Snowden (NSA, National Security Agency) et de Julien Assange (Wikileaks) en portent témoignage. Dans cette perspective, des fleurons de la presse française sont ainsi passés sous contrôle des grands opérateurs de téléphonie mobile (Le Monde, Xavier Neel Free, -Libération le franco israélien Pierre Drahi Numéricable- et TFI Bouygues) avec leur cohorte d’abonnés.
Ce nouvel ensemble UE-US, approuvé le 28 mai 2008 par les institutions européennes, signifierait ainsi le transfert de la souveraineté européenne, après la transfert des souveraineté nationales de ses états membres qui seraient alors institutionnellement tous sous influence et domination américaine. Ce nouvel espace de liberté repose sur les dispositifs juridiques suivants:
-La Résolution du Parlement européen sur les relations transatlantiques, B6-0280/2008, du 28 mai 2008.
The Council of the European Union, «Note from Presidency to Coreper, Final Report by EU-US Hight Level Contact Group on information sharing and privacy and personal protection», 9831/08, Brussels 28 mai 2008).
Le seuil critique
L’émergence sur la scène internationale d’Etats continents (Chine, Inde) et de dragons économiques, ont conduit les Etats nations à constituer de grands ensembles régionaux, sur une base géographique, afin d’atteindre un seuil critique à l’effet de maintenir leur positionnement sur les relations internationales et de répondre aux exigences de la mondialisation des flux.
ALENA (Canada, États-Unis, Mexique), MERCOSUR (Amérique Latine), Union européenne, Conseil de Coopération du golfe (CCG), Groupe de Shanghai (Chine Russie, Asie centrale avec Iran au rang d’observateur), de même que les «Next eleven»: Les sigles se succèdent dans un entrelacs d’alliances à l’effet de favoriser une synergie visant un positionnement optimal dans la nouvelle compétition pour la conquête des marchés et des matières premières. Une recomposition opérée dans un contexte marqué par un bouleversement de la géo-économie mondiale, avec une concurrence accrue de l’hémisphère sud face à l’hégémonie absolue de l’hémisphère nord dans la gestion des affaires de la planète depuis la découverte du continent américain il y a cinq siècles.
Les «Next eleven» comprend les onze pays suivants: Bangladesh, Égypte, Indonésie, Iran, Corée du Sud, Mexique, Nigeria, Pakistan, Philippines, Turquie, Viêt Nam. Ils sont présentés comme les onze prochains pays émergents susceptibles d’avoir le même effet que les BRICS.
La nouvelle frontière: barrage ou passerelle?
Le développement de ces grands ensembles économiques à soubassement régional a certes répondu aux besoins de la mondialisation de l’économie. Mais si elles ont aboli les frontières entre les Etats membres, pour en faire des passerelles d’échange, elles ont dressé des barrages face aux autres Etats non membres. La fin de la bipolarisation du monde a entraîné la destruction des murs de séparation de la guerre froide. La destruction du mur de Berlin et l’implosion de l’Union soviétique ont entraîné l’inclusion de l’Europe de l’Est ex-communiste dans la sphère géopolitique de l’Otan et la constitution d’une Union Européenne de 27 membres.
Cette dynamique plutôt que d’entraîner une abolition des frontières à l’espace planétaire, a généré, dans la première décennie du XXIe siècle, une multiplication de barrages de séparation même au sein d’états associés; voire même à des démembrements d’Etats, contraire au principe de l’intangibilité des frontières issues de la colonisation (Soudan), auparavant en Europe URSS et Yougoslavie, et en riposte, l’Ukraine par rattachement de la Crimée à la Russie.
  • Muraille à la frontière entre les États-Unis et le Mexique pour freiner la migration clandestine quand bien même les États-Unis et le Mexique font partie de l’ALENA. Illustration du slogan du message subliminal des pays occidentaux au reste du monde: «Oui aux capitaux exotiques, non à l’immigration basanée».
  • Muraille de sécurité à Bagdad autour de l’ancien palais présidentiel de Saddam Hussein, la fameuse zone verte, le siège de l’ambassade américaine, espace de démarcation entre les libérateurs américains et leurs supposés alliés, les anciens opposants à Saddam.
  • Mur d’apartheid entre Israël et la Palestine autour de Jérusalem
  • Muraille de sécurité entre l’Arabie saoudite et l’Irak et le Yémen.
A noter toutefois une percée diplomatique majeure sur le continent américain, la fin de l’ostracisme des États-Unis à l’égard de Cuba, au terme d’un blocus de 52 ans, le plus long embargo économique de l’époque contemporain; une levée de blocus justifiée par les nouvelles menaces planétaires, notamment le terrorisme pan islamique.
La problématique de l'Union européenne 
Chaque superstructure s’est accompagnée d’un abandon de souveraineté et d’une dépersonnalisation concomitante des citoyens. Il en est ainsi de l’Union européenne mue à l’origine par une double impulsion idéologique:
  • Sceller, par la mise en commun des richesses communes (charbon, acier), la réconciliation des deux grandes puissances continentales européennes dont la rivalité au XXe siècle avait entraîné, au terme de deux guerres mondiales (1914-1918, 1939-1945, un déclassement de l’Europe dans la hiérarchie des puissances.
  • Proposer une ambition nouvelle à la jeunesse européenne après la perte des colonies. Ambition d‘une fraternité transeuropéenne, simultanément à l’engagement humanitaire dans le tiers monde. La décolonisation de l’Afrique est intervenue au début de la décennie 1960, alors que John Kennedy lançait l’idée de la conquête de nouvelles frontières (l’espace et Peace corps).
Un même espace juridique commun à 27 pays, un marché de consommation de 527 millions de personnes, représentant 7% de la population mondiale et 25% de son PNB, un centre de haute technologie et de productivité haut de gamme, cimenté par une monnaie commune, un dispositif réglementaire commun ont donné une nouvelle visibilité au continent européen.
Mais, en contrecoups, La directive européenne et le principe de la subsidiarité ont imposé des limites à la souveraineté nationale des états membres, quand bien même ils constituent un gage d’intégration européenne. La supranationalité, une innovation juridique européenne, a impliqué une souveraineté minorée des Etats membres en ce qu’elle constitue une notion intermédiaire entre la souveraineté absolue et le régime de la tutelle.
Libre marché et déficit démocratique 
Face à la crise systémique de l’endettement européen, le devenir de l’Europe balance ainsi entre stagnation de la croissance et montée en puissance des pulsions xénophobes, dont les faits les plus marquants auront été le carnage d’Oslo, une visibilité électorale des partis nationalistes de la droite radicale (FN en France), les guerres de prédation économique (Libye, Syrie), sous couvert de printemps arabe.
Des pays dirigés par des directives européennes elles-mêmes «dictées» par les États-Unis avec le consensus de Washington comme moteur du consensus de Bruxelles. L’Union Européenne, elle-même soumise et non plus souveraine, conduite à régenter selon le schéma américain la vie quotidienne des citoyens, dont la souveraineté étatique est déjà confiée à l’Europe.
Au clivage droite-gauche, conservateurs-travaillistes (Royaume-Uni), se substituera un nouveau clivage: population/pouvoir versus États et entreprises privées, citoyens Européens versus Institutions-lobbies. Un clivage dominé et régi par le libre marché. Avec en prime le triomphe d’une culture d’entreprise sur la culture démocratique et républicaine en ce que les États-Unis n’accepteront un espace de libre-échange qu’à la condition d’un contrôle accru des populations et des démocraties. Le slogan sarkozyste «travailler plus pour gagner plus» pourrait s’interpréter dans cette perspective par «travailler plus pour réfléchir moins».
L’alter-mondialisme et l’anticapitalisme basique ont été caricaturés et marginalisés par l’idéologie de la mondialisation au point de stigmatiser les tenants de cette ligne de combat politique de Jean Luc Mélenchon à Olivier Besancenot. La finance, l’argent, le marché sont de bons serviteurs et de mauvais maîtres. La devise de ce grand marché pourrait être: libre marché et déficit démocratique. Et pour la population de l’ensemble européen, un consommateur et non un citoyen.
Le précédent de l'AMI (Accord Multilatéral sur les Investissements)
L’AMI, au nom si trompeur, tout comme d’ailleurs l’OMC sur un autre plan, masquait en fait une vaste opération de séduction dolosive. De par ses dispositions, l’AMI, accord multilatéral, ne paraissait pas si amical que ce sigle ne suggérait. Le libre-échange qu’il entendait instituer à l’échelle de la planète n’a aménagé ni la liberté, ni la réciprocité. Bien au contraire. Sous la bannière de la libre entreprise, il imposait la dure barrière de la loi du plus fort, la loi de la jungle de l’impériale Amérique.
L’Accord multilatéral sur l’investissement (AMI), en anglais Multilateral Agreement on Investment (MAI), a été négocié secrètement au sein des vingt-neuf pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) entre 1995 et avril 1997.
Proposant une libéralisation accrue des échanges (interdiction des discriminations par la nationalité entre investisseurs), il entraîna de vives protestations de la part des partisans de l’exception culturelle, des mouvements de défense de l’environnement et de quelques mouvements syndicaux lors de sa divulgation au grand public par des mouvements de citoyens américains. Des organisations non gouvernementales sont parvenues à se procurer le projet d’accord, et à alerter le public. Selon un de leurs dirigeants, Susan George, «l’AMI est comme Dracula: il meurt à être exposé en plein jour». Finalement, devant l’opposition française.
Ainsi donc moins d’une décennie après la débâcle du communisme, les États-Unis s’étaient déjà employés à édifier, à leur profit exclusif, un oligopole mondial dont les fers de lance, l’AMI et l’OMC, étaient articulés sur de puissants vecteurs à l’effet d’assurer son emprise sur la sphère intellectuelle et économique de la planète en vue de son verrouillage exclusif et de ses succédanés.
L’histoire n’est pourtant pas avare d’exemples en la matière et la vie des empires en témoigne: l’hyperpuissance engendre l’atrophie, de la même manière que la boulimie provoque l’embolie. L’empire romain, les grands empires d’Asie, l’empire ottoman, l’empire britannique, et plus près de nous l’empire soviétique, pour grands qu’ils aient pu être, sont désormais relégués au niveau des vestiges anciens dans la mémoire collective humaine.
 
"Si vous n’y prenez pas garde, les journaux finiront par vous faire haïr les opprimés et adorer les oppresseurs." Malcom X

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