ELWATAN-ALHABIB
mercredi 31 mars 2010
 
Israël espère-t-il déclencher une nouvelle vague d’attentats-suicide ?
Stuart Littlewood

Ici, en Occident civilisé, nous haïssons les auteurs d’attentats-suicide avec passion. On nous enseigne que la manière convenable de faire sauter nos frères humains en mille morceaux est de le faire depuis les airs, à 12.000 mètres d’altitude. Ou, à défaut, envoyer des hélicoptères de combat Apache au niveau d’une rue pour tirer leurs missiles à guidage laser et canons de 30mm. Ou, à défaut, lâcher nos chars de combat pour déchiqueter et vaporiser l’“ennemi”, réduire ses maisons à un tas de gravats à coup d’obus à l’uranium appauvri et propager des malformations congénitales pour les générations à venir. De nos jours, nous n’avons même pas besoin de sortir de chez nous pour le faire. Nous n’avons qu’à entraîner nos petits gars futés à piloter des drones armés depuis leur confortable fauteuil.


B-52, F-16, Apaches, drones et chars… ça c'est bien. Tout matériel terrifiant donne à n’importe quelle sombre mission une supériorité morale qui suscite les hochements de tête approbateurs des élites gouvernantes dans les salons de Londres et de Washington.

Ce qui n’est pas acceptable, c’est de livrer l’explosif en personne, en faisant toute la route vers la cible, et regarder votre ennemi dans les yeux en appuyant sur le détonateur. Ça ne se fait pas.

« Il ne peut y avoir aucune justification, dans aucune circonstance, à prendre la vie d’innocents par le terrorisme. » Telles furent les paroles du chef du Parti démocrate libéral Charles Kennedy, en 2004, lorsqu’il a viré la députée britannique Jenny Tonge de son boulot de porte-parole pour avoir suggéré qu’elle pourrait envisager de devenir elle-même un suicide bomber si elle avait à vivre la situation des Palestiniens.

Les statistiques de l’organisme israélien B’Tselem éclairent sur la situation des Palestiniens. Entre 2000 et le début de la guerre éclair israélienne Plomb Fondu, à Gaza en décembre 2008, l’armée israélienne à la brillante réputation, équipée des armes les plus modernes que l’argent américain peut acheter, a tué 4.790 civils palestiniens dans leur patrie. Parmi eux, 952 étaient des enfants.

Oui, 952 jeunes vies palestiniennes horriblement supprimées, et leurs parents dévastés.

En réponse, les Palestiniens, avec leurs armes de jardinage, ont tué 490 civils israéliens, dont 84 enfants. Dans ce jeu vicieux du meurtre, les Israéliens mènent par 11 à 1.

Voici donc les « circonstances » au nom desquelles Kennedy a viré Jenny Tonge.

Le terrorisme le plus infect

Pendant le massacre Plomb Fondu – l’action de terrorisme d’Etat la plus infecte depuis des décennies – Israël a massacré au moins 350 enfants de plus, et depuis, Gaza est sous attaques quotidiennes. Ainsi, « l’armée la plus morale du monde » a donc fait exploser en petits morceaux, déchiqueté, calciné ou brisé, sous les balles de ses tireurs d’élite, au moins 1.400 jeunes au cours des neuf années et demi passées. On n’ose pas penser au nombre des mutilés et des handicapés.

Dans leur étude Palestinian Suicide Bombers: A Statistical Analysis (Les auteurs d’attentat-suicides palestiniens : une analyse statistique), Sean Yom et Basel Saleh ont découvert que beaucoup d’entre eux avaient été l’objet d’attaques violentes de l’armée israélienne à la suite desquelles ils avaient été blessés, ou arrêtés, ou un proche avait été tué.

D’octobre 2000 à mars 2004, plus de 2.800 victimes palestiniennes et 25.6000 blessures non mortelles ont été infligées par les forces israéliennes. La vengeance, souvent alimentée par des perspectives économiques détériorées et l’imposition de politiques répressives, offre aux recruteurs une réserve de volontaires. Persuader des individus de ne pas soutenir ni participer à la violence impliquerait nécessairement « une amélioration de la santé structurelle de la société palestinienne. »

Tu parles ! La politique israélienne consiste à broyer les Palestiniens dans la pauvreté et la désespérance, à leur voler tout ce qu’ils possèdent et à les laisser pourrir dans un enfer organisé par les sionistes. Loin de permettre que la santé de la société palestinienne s’améliore, ils serrent la vis de l’oppression toujours davantage. Dans la période couverte par l’étude, ils ont délibérément détruit quelques 4.700 demeures palestiniennes tout en poursuivant leur programme normal d’assassinat, de dépossession, d’enlèvement et toutes les autres atrocités qui font leur renommée.

Depuis 1967, selon l’ICHAD (Israeli Committee Against House Demolitions – Comité israélien contre la démolition des maisons), Israël a démoli, au total, 24.145 maisons dans les territoires occupés, dont 4.247 (chiffre de l’ONU) pendant l’Opération Plomb Fondu. Les Palestiniens ont tendance à avoir de grandes familles. Réfléchissez au nombre de personnes qui se sont retrouvées sans-logis.

L’analyse globale du professeur Robert Pape, Dying to Win (Mourir pour gagner), basée sur son travail pour le « Projet de Chicago sur le Terrorisme par suicide », avance l’idée que l’attentat-suicide exerce un pouvoir coercitif « pour obliger les démocraties modernes à retirer les forces militaires des territoires que les terroristes considèrent comme leur patrie (…). En fin de compte, le terrorisme par suicide est principalement une réponse à une occupation étrangère. »

Occupation inclut contrôle du territoire, comme à Gaza, pas nécessairement occupation militaire. Et bien sûr, lorsqu’il s’agit d’Israël, nous ne parlons pas d’une démocratie, mais d’une ethnocratie infâme.

La religion n’a pas grand-chose à voir avec le terrorisme par suicide. Pape réfute la vision souvent répétée que l’Islam est la racine du problème. « La racine pivotante est plutôt la politique militaire américaine. » Et la notion que le fondamentalisme islamique est tendu vers la domination du monde est « un pur fantasme ».

De nombreux attentats-suicides sont simplement motivés par le désir de vengeance. Selon un chercheur, une répression gouvernementale dure « ne doit pas être perçue seulement comme une réaction à l'attentat-suicide », mais « elle le précède souvent et elle en est une cause majeure. »

Un samedi soir en 2001, Saeed Hotari s'est fait exploser à l'entrée d'une discothèque de Tel Aviv, tuant 21 adolescents et en blessant 132. Hotari était l’un des neuf enfants d'une famille palestinienne pauvre vivant en Jordanie et était en Cisjordanie depuis deux ans dans l’espoir d’y trouver une vie meilleure. Il a laissé un message disant : « Si nous ne nous battons pas, nous allons souffrir. Si nous nous battons, nous allons souffrir, mais eux aussi. »

Le bombardement de la discothèque a été l’une des raisons citées par le gouvernement israélien pour la construction du Mur d'Apartheid.

En 2003, une avocate palestinien, Hanadi Tayseer Jaradat, 29 ans, a tué 21 civils dans le restaurant Maxim à Haïfa. Elle a agi pour venger l'assassinat de son frère et d’un cousin (certaines sources disent qu’il était son fiancé) par les forces israéliennes.

Le chirurgien Abdel Aziz Rantissi, co-fondateur du Hamas, a averti : « Les Israéliens n'auront ni stabilité ni sécurité tant que l'occupation ne finira pas. Les attentats-suicide sont l'avenir d'Israël. » Rantissi a été assassiné en 2004 dans une attaque à l'hélicoptère contre sa voiture. Une mère et une fillette de cinq ans ont été tuées dans l'attaque et quatre autres passants blessés.

Combien une personne peut-elle encaisser avant de craquer ?

L'arrestation, la détention sans procès équitable, l'humiliation constante, la perte des maisons, le chômage et autres souffrances familiales des mains de l'armée israélienne ne sont pas les seuls stimuli. Yahya Ayyash, surnommé « l'Ingénieur » et considéré comme le Père de l'attentat-suicide, est devenu chef artificier du Hamas et pendant plusieurs années en tête de la liste des personnes les plus recherchées par Israël. Issu d’une famille relativement aisée, il a obtenu une licence en ingénierie électrique à l’Université de Birzeit et envisageait de préparer une maîtrise en Jordanie, mais les autorités israéliennes l’en ont empêché.

Voyant ses ambitions contrariées, Ayyash a rejoint le Hamas. « Ne râle pas, va au ciel » a dû être sa devise. Avec des produits chimiques ménagers, il a fabriqué un mélange explosif appelé la Mère de Satan. Ses engins ont été utilisés dans nombre de « massacres » et il est rapidement devenu un héros, échappant de peu, de nombreuses fois, à la capture. On affirme qu’il fut responsable de la mort d’environ 90 Israéliens, un prix élevé à payer par l’occupant pour avoir volé à ce jeune ses droits à voyager et à étudier – des droits que nous, en Occident, tenons pour acquis.

Finalement, en 1996, le Shin Beit, le service de sécurité intérieure d’Israël, a éliminé Ayyash en persuadant un cousin de lui donner un téléphone portable piégé qui a explosé dès qu’il s’en est servi. 100.000 personnes ont suivi ses funérailles. 40 Israéliens de plus ont été ensuite tués dans des bombardements de représailles.

Pourtant, les Israéliens se délectent à viser les étudiants palestiniens. Il y a cinq ans, ils ont enlevé de force quatre étudiants de l’Université de Birzeit et les ont illégalement renvoyés dans la Bande de Gaza. Ils devaient être diplômés à la fin de l’année scolaire.

Il y eut un tollé de protestations venant du monde entier et l’armée israélienne a accepté de les laisser revenir à Birzeit, mais à la seule condition qu’ils signent un accord de retour dans la Bande de Gaza à la fin de leurs études. Ce qui a révélé aux yeux de tous le projet d’Israël de séparer la Cisjordanie de la Bande de Gaza, même si les deux territoires sont internationalement reconnus comme ne faisant qu’un. En vertu du droit international, chacun a le droit de choisir librement son lieu de résidence à l’intérieur d’un territoire. Il y a dix ans, environ 350 étudiants de Gaza faisaient leurs études à Birzeit, mais aujourd’hui, il n’y en a pratiquement aucun et le régime raciste bloque les étudiants de Gaza d’aller dans les huit universités palestiniennes de Cisjordanie.

Apprendre, à Noël dernier, que Berlanty Azzam, originaire de Gaza et étudiante en quatrième année en Gestion des Affaires à l’Université de Bethléem, était soudain « expulsée » par l’armée israélienne et renvoyée à Gaza ne fut pas une surprise. Berlanty, jeune chrétienne, vivait en Cisjordanie depuis 2005 et avait résisté à toutes les tentations d’aller voir sa famille à Gaza de peur ne pouvoir revenir à Bethléem.

La jeune fille de 21 ans n’était qu’à quelques semaines de l’obtention de son diplôme lorsqu’elle a été arrêtée après avoir postulé pour un emploi à Ramallah. Dans une tentative délibérée de lui voler son diplôme, l’armée la plus morale du monde l’a menottée, lui a bandé les yeux, l’a chargé dans une jeep, l’a ramenée à Gaza et l’a abandonné, tard dans la nuit, dans l’obscurité.

Dans le cas d’une autre étudiante en dernière année d’université, les soldats israéliens se sont fréquemment déchaînés dans le camp de réfugiés de Bethléem où elle vivait, saccageant les maisons et arrêtant arbitrairement les résidents. Ils ont emmené les membres de sa famille, un par un. D’abord sa cousine de 14 ans et meilleure amie a été tuée par un tireur israélien alors qu’elle était assise devant chez elle pendant un couvre-feu.

Ensuite, les Israéliens ont arrêté son frère aîné, un artiste de 22 ans, et l’ont incarcéré pendant 4 ans. Puis ils sont revenus pour son frère de 18 ans. Puis ils sont revenus pour prendre son plus jeune frère – le « bébé » de la famille, juste 16 ans. Voici les circonstances (merci de noter, M. Kennedy) déchirantes sous lesquelles cette étudiante faisait ses études.

Par chance, les conseils d’une équipe chaleureuse d’enseignants de l’université l’ont maintenu dans le droit chemin. L’armée la plus morale du monde avait peut-être volé leurs études à ses frères, mais elle était déterminée à terminer les siennes.

Bien que les Palestiniens prennent leurs études très au sérieux, tous les étudiants cruellement entravés par les Israéliens ne réagissent pas comme le fit Yahya Ayyash. Toutefois, il doit y avoir une limite à l’injustice et à la frustration qu’un jeune peut supporter avant de craquer.

Les attentats-suicide modernes semblent avoir débuté en 1980, pendant la guerre Iran-Irak, lorsqu’un jeune iranien s’est fait exploser contre un char irakien, mais ce sont les attaques dévastatrices du Hezbollah, deux ans après au Liban, qui ont attiré l’attention du monde. Les forces US et l’envahisseur israélien furent promptement expulsés. La technique s’est exportée dans tout le Moyen-Orient et au-delà.

La menace d’attentats-suicides a reculé en Terre Sainte tandis que les atrocités militaires israéliennes ont augmenté. Les dirigeants du régime, voyant le naufrage de l’image de marque Israël, se sont lancés dans toute une série imaginable de sales coups – au point même de tenter d’annexer les sites saints du patrimoine islamique – dans une tentative effrénée de provoquer une troisième intifada et de se poser une fois de plus en victimes du terrorisme. Quelque chose va lâcher. De nombreux Palestiniens vont craquer, et personne ne sera surpris qu’un autre Ayyash émerge.

Ici, en Occident, peu d'entre nous peuvent pleinement comprendre qu’une personne brillante, intelligente, commette un attentat-suicide. Nous n’avons pas une botte sur la gorge. Nos portes d’entrée ne sont pas enfoncées en pleine nuit par des brutes militaires, nos familles ne sont pas enlevées, nos maisons ne sont pas détruites au bulldozer et nos terres ne sont pas confisquées.

La morale de l'histoire est sans doute la suivante. C’est à vos risques et périls que vous piétinez les droits et les libertés d’autrui, et que vous foulez au pied leurs rêves.

Source: uruknet

Traduction : MR pour ISM


 
mardi 30 mars 2010
 

Dans la peau d’un terroriste juif sioniste,



Les sionistes ont cette faculté de viser tout particulièrement les plus faibles. Lorsqu’il s’agit de se mesurer a une personne ou état a sa hauteur, tout change. Il suffit de voir l’incapacité des juifs sionistes a faire face a l’Iran… ils demandent alors aux autres nations contrôlés par leur agents comme obama, biden, sarkozy, merkel, brown etc d’activer des sanctions économiques, alimentaires et militaires pour pouvoir l’attaquer dans quelques temps… comme ils ont fait pour l’Irak et pour Ghaza. Ce sont des lâches…. le pire, vous allez le voir !!!

Cibler les plus vulnérables et les plus démunies est une constante dans le comportement des juifs sionistes. Vous les verrez vociférer jusqu'à ce que vous fassiez pareillement et alors, ils se taisent. L’entité sioniste a cette capacité de préparer toutes sa barbarie contre des villageois palestiniens. C’est la mentalité des juifs sionistes qui visent avec sang froid des enfants dans le but de les exterminer.

Les images et la propagande faites dans les yechivots sont parlantes :

Des groupes de terroristes juifs sionistes partent dans l’entité sioniste pour s’entrainer sur des enfants avec la participation active de l’état français et reviennent pour commettre des violences, des attentats terroristes comme dans le bâtiment de sarkozy (ancien cabinet d’avocat). Mais ils participent aussi a casser dans les manifestations pour décrédibiliser les mobilisations.
leur histoire est parfaitement connu… lors de la Nakba, les juifs sionistes usurpateurs de la Palestine ont commis des massacres innombrables pensant que les générations suivantes oublieraient ou ne porteraient pas d’intérêt. Malheureusement, ces massacres sont écrits avec le sang de nos frères, sœurs, enfants et mères palestiniens dans nos esprits. Cela ne pourra jamais être effacé… nous prendront soin d’enseigner la Nakba a chaque enfant, a chaque année, dans tous les instants ou la shoua sera rappelée, ou le mensonge dominera dans les antennes de propagande sionistes.

Le massacre de Deir Yassine est bien plus cruel que ce qu’on fait les nazis en France. Les juifs sionistes prenaient soin, à l’aide de leur baïonnette d’éventrer les femmes enceintes palestiniennes. 52 enfants ont été mutilés devant leur mère avant que les juifs sionistes tranchent la tête des enfants.

Puis vint le sort du village de Beit Darras qui avait été encerclé par les terroristes juifs sionistes. Ces derniers ont lancé des appelles pour que les familles quittent le village du coté sud. Les villageois avaient décidé de laisser les femmes et les enfants sortir par le sud, c’était en pensant que les juifs sionistes sont des humains. Toutes les femmes et tous les enfants ont été massacrés par les juifs sionistes. Ils avaient alors créé une allée meurtrière a cette effet.

Lors du massacre de Khisas, le 18 décembre 1947, les 12 victimes assassinées par les terroristes juifs sionistes étaient tous des femmes et des enfants. D’autres massacre ont été commis par ces espèces de barbare juifs sionistes comme a Sa’sa, el Balad al Cheikh, Abou Choucha, Beit Daras, Tantoura, Dawaymeh et bien d’autres villages ou les femmes et les enfants ont été soigneusement ciblés par les terroristes juif ssionistes.. Le but était la solution finale du peuple palestinien pour un soi disant cadastre divin de leur puanteur talmudique.

Après la Nakba, les massacres ont continué, c’est dans leur sang, dans leur gène, dans leur mémoire : dans Qassem Kufr, le 29 octobre 1956, des familles entières ont été massacrées. a Qibya le 14, 15 octobre 1953, les terroristes juifs sionistes avaient ordonné aux familles de rester dans leurs maisons, puis ont fait exploser les maisons a coup de canons et de grenade…
Le 7 février 1951, les juifs sionistes ont massacré 10 habitants désarmés de Sharafat dont 3 femmes et 5 enfants. Des actions terroristes juives sionistes similaires a celles des nazis ont continué a perpétrer les mêmes massacres dans Azazmeh, Beit Jala, Qalqila, Ghaza et ailleurs encore.

Pendant la première intifada, malgré la censure et le blocus sur les méfaits meurtrier des juifs sionistes, les massacres de femmes et d’enfants palestiniens étaient systématique a l’aide tir dans la tête, ou de gaz bien plus toxique que celui utilisé par les nazis. Car le gaz neurotoxique utilisé par les juifs sionistes contre les palestiniens était utilisé dans les manifestations, a l’extérieur. Imaginez sa puissance et sa concentration.

La solution finale était une opération parfaitement planifiée depuis l’invasion de la Palestine par les juifs sionistes. aujourd’hui encore, ils visent systématiquement les femmes et les enfants comme les femmes enceintes accouchant devant les points de contrôles des nazis juifs sionistes, ou des refus de laisser passer des enfants cancéreux ou des femmes nécessitants des soins dialyses etc…

Le plus flagrant c’est de faire patienter au point de contrôle les femmes enceintes et en plein travail d’accouchement… dans l’espoir de perdre l’enfant, ou que la mère meure pendant l’accouchement. C’est tellement immoral, machiavélique, tellement barbare que vous ne pourrez tenir une seule journée dans la peau d’un palestinien ou d’une palestinienne.

Le courage dont font preuves les palestiniens est bien hors de porté de tout le monde, même de ceux qui se disent avoir subit les pires atrocités pendant la seconde guerre européenne provoquée pour créer cette entité usurpatrice.

Plus de 70 millions de morts européens pour le seul bien être et la mise en œuvre du cadastre divin des juif ssionistes. N’oubliez pas que des terroristes juifs sionistes étaient dans l’organisation terroriste OAS et posaient des bombes dans les lieux civils, et pas uniquement musulmans… les premières bombes avaient été posées dans les lieux fréquentés par les européens pour justement provoquer la haine des musulmans.

A votre avis, d’où peut venir ces bombes et ces attentats terroristes en occident. les juifs sionistes ont une grande expérience dans les provocations, les tueries de masse.. Ils n’ont aucun complexe.
 
dimanche 28 mars 2010
 

Salah Hamouri : "Je souhaite vous parler des enfants Palestiniens détenus"

Salah Hamouri : "Je souhaite vous parler des enfants  Palestiniens détenus"
lundi 15 mars 2010, par Salah HAMOURI

Un message de Salah HAMOURI...

Salah se souvient de son arrestation il y a 5 ans le 13 mars 2005, des interrogatoires, de ses transferts, etc.... Une de ses préoccupations est le sort réservé aux enfants dans les tribunaux et les prisons de l'occupation israélienne.
Il nous a fait passer un message...


Chers amis,
Je souhaite tout d'abord remercier du fond du cœur toutes celles et ceux qui se souviennent avec moi et ma famille que 5 ans déjà sont passés et que je partage avec d'autres camarades une toute petite cellule dans une prison israélienne.
Merci pour les rassemblements et manifestations organisés un peu partout en France.
L'enfance perdue.
La cause des enfants palestiniens dans les prisons de l'occupation est un sujet douloureux dont je souhaite vous parler.
Les associations n'épargnent pas leurs efforts pour donner la priorité à l'enfance, développer des programmes de divertissement pour protéger les enfants et favoriser leur développement naturel.
Après 5 ans passés en prison, je me demande comment est –il possible en même temps de voir ici l'enfance persécutée et défigurée... Le monde doit savoir qu'il y a entre 300 et 350 enfants détenus dans les prisons israéliennes dans des circonstances très dures, ils sont en effet traités comme des détenus adultes, ils sont séparés de leurs familles, certains n' ont pas droit aux visites familiales pour des motifs sécuritaires et si les visites sont permises, ils ne peuvent avoir aucun contacts physiques avec leurs parents.
Dans l'enceinte de la prison, l'intervention d'organismes internationaux n'est pas permise et les enfants ne reçoivent aucune aide psychologique alors qu'ils sont dans un environnement étranger, loin de l'école ou de la famille. Au contraire les israéliens utilisent tous les moyens de pression pour détruire leur jeunesse.
Les enfants sont le plus souvent jugés dans des tribunaux militaires comme les adultes, ils ont droit au même traitement que les plus vieux dans les tribunaux illégitimes que sont les tribunaux militaires de l'occupation.
Il n'existe pas de tribunaux pour mineurs même si Israël a signé un traité sur les droits de l'enfant, ceci apparemment ne concerne pas les enfants palestiniens.
Avez-vous entendu parler du petit Hassan Muhtaseb ? Il y a 3 semaines, deux frères âgés de 10 et 12 ans ont été arrêtés à Hébron puis emprisonnés.

Le petit a été libéré 10 heures plus tard mais le deuxième, Hassan, a été interrogé puis envoyé en prison. Il a été ensuite amené au tribunal militaire d'Ofer les mains et les pieds liés. Pendant l'audience, son avocate Léa Tsemel, lui a offert un ballon qu'elle a gonflé avant de commencer à plaider... Le juge militaire était gêné et s'est caché la tête derrière son ordinateur... Hassan a été libéré sous caution après avoir été interrogé et mis en cellule...


Salah HAMOURI
Prison de Guilboa, section 4
Le 13 mars 2010
 
vendredi 26 mars 2010
 
La crise sur les colonies israéliennes est aussi irréelle que le processus de paix



Hasan Abu Nimah
Alors que le vice-président américain Joe Biden était en visite dans la région pour relancer les négociations, le gouvernement israélien a annoncé la construction de nouvelles colonies. Depuis, on parle de crise dans les relations entre les Etats-Unis et Israël. La situation est-elle si grave? Les choses vont-elles changer? Pourquoi Netanyahu a-t-il fait son annonce à ce moment précis? (Investig'Action)

www.michelcollon.info

Depuis l'annonce d'un nouveau programme de construction dans la Jérusalem-Est occupée au cours d'une visite du vice-président américain Joe Biden la semaine dernière, Israël est vertement fustigé, aussi bien par ses alliés que par ses détracteurs. Joe Biden s'était rendu à Jérusalem pour réaffirmer le soutien américain à Israël et pour lancer les "pourparlers de proximité" entre ce pays et l'Autorité palestinienne de Ramallah. Or, l'annonce du programme israélien l'a plongé, ainsi que l'administration américaine, dans un profond embarras; certains hauts responsables l'ont qualifiée d'"insulte" et d'"affront ". On parle même de la pire crise qu'aient connue les relations israélo-américaines depuis des dizaines d'années.

Ceux que le silence américain sur les violations constantes du droit international commises par Israël révolte pourraient s'en réjouir, mais en fait, cela revient à pas grand chose.

Juste avant la visite de Joe Biden, un compatriote, George Mitchell, avait été envoyé dans la région pour organiser les pourparlers de proximité. Il semblait qu'avec le soutien diplomatique apporté par la Ligue arabe au chef de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, pour qu'il participe aux pourparlers durant une période limitée de quatre mois, le dernier obstacle avait été écarté. Pourtant, c'est ce moment qu'Israël a choisi pour annoncer les nouvelles implantations, une information qui a eu l'effet d'une bombe et a réduit tous les efforts à néant.

Auparavant déjà, le round de négociations était fortement controversé. Les sceptiques faisaient remarquer que quelques mois supplémentaires de discussions indirectes ne mèneraient à rien: vingt ans de négociations directes –avec des gouvernements israéliens aux lignes ostensiblement moins dures– n'avaient eu pour effet que de nourrir de vains espoirs. D'autres considéraient les pourparlers comme une capitulation manifeste de la part des Etat-Unis et de la communauté internationale face à l'intransigeance israélienne, mais dont la forme permettait aux Américains de camoufler l'échec total de leur tentative d'amener Israël à accepter la condition d'un véritable gel des colonies pour la reprise des négociations directes. L'annonce de la construction de 1600 colonies a confirmé les pires craintes.

Il aurait été scandaleux pour les Palestiniens – même pour une autorité aussi faible et en aussi mauvaise posture que celle d'Abbas – de s'engager dans ces conditions. L'Autorité palestinienne a émis de fortes objections et posé comme condition à son retour à la table des négociations le retrait du plan israélien. Apparemment, on retournait à la case départ.

Mais il ne s'agit là que d'une partie de l'affaire. Si les pourparlers ont avorté, la Maison Blanche en porte au moins autant la responsabilité qu'Israël. Commençons par un rappel des événements. Le 8 mars, juste avant la visite de Joe Biden, Israël annonce la construction de 112 logements supplémentaires dans la colonie de Beitar Illit, près de Bethlehem –en violation du moratoire de 10 mois décrété par le gouvernement lui-même pour l'ensemble de la Cisjordanie, hormis ce qu'il considère comme Jérusalem. Le négociateur en chef de l'Autorité palestinienne, Saeb Erekat, publie alors une déclaration de routine, mais l'organisation ne menace aucunement de boycotter les négociations.

Qui plus est, les États-Unis semblent apporter leur soutien à la manœuvre israélienne; le porte-parole du Département d'Etat, Philip Crowley, déclare à des reporters que la décision concernant Beitar Illit "ne viole pas le moratoire annoncé par les Israéliens", avant de concéder que "les deux parties doivent manier ces sujets avec une très grande précaution au moment où ont lieu les discussions parallèles".

On imagine aisément que Benyamin Netanyahu puisse avoir été surpris par la virulence de la réaction américaine, ainsi que par celle de l'UE, des Nations Unies et de hauts fonctionnaires internationaux – qui n'ont fait entendre leurs "vives" critiques qu'après avoir obtenu le feu vert des Etats-Unis. En effet, jusqu'ici, aucun d'entre eux ne s'était beaucoup soucié de l'expansion des colonies. Pourquoi ce cas les intéressait-il tant? Pourquoi à ce moment? Somme toute, Israël n'a jamais parlé de geler la construction d'implantations dans le "Grand Jérusalem"!

M. Netanyahu a beau nier qu'il était au courant du projet avant son annonce, il s'agissait manifestement d'un message d'Israël aux acteurs du processus de paix, afin de préciser certaines choses. Premièrement, que la reprise des négociations ne ralentirait pas la colonisation des territoires occupés. Deuxièmement, que la définition de Jérusalem donnée par Israël ne saurait faire l'objet d'aucune négociation. Troisièmement, que M. Netanyahu n'a pas besoin des négociations, qui ne lui servent qu'à occulter la colonisation; il peut se permettre de risquer qu'elles périclitent puisque la réaction des Etats-Unis ne dépassera pas, dans le pire des cas, la remontrance verbale.

M. Netanyahu a tout de même reconnu qu'annoncer une implantation majeure alors que M. Biden était justement en visite afin de réitérer le soutien américain à Israël était une erreur stratégique. Mais une erreur de timing uniquement. Sur le fond, il persiste. En effet, les violentes critiques américaines qui ont plu tout le week-end ne l'ont pas empêché d'annoncer lundi [15 mars NDLR], que les chantiers continueraient à être menés à Jérusalem et dans le reste de la Cisjordanie comme ils l'ont été au cours des 43 dernières années. Depuis 1967, les colonies et leur réseau d’infrastructures qui abritent maintenant un demi million de Juifs israéliens ont accaparé plus de 46% de cette région.

Pendant toutes ces années de colonisation doublée d'agressions, de confiscations de territoires, de nettoyages ethniques et de déplacements de population, la communauté internationale n'a guère exprimé sa réprobation à l'encontre d'Israël, si ce n'est dans d'occasionnelles déclarations sans portée, avant de s'en retourner à ses occupations habituelles.

L'Organisation de libération palestinienne puis l'Autorité palestinienne ont passé des années à négocier avec Israël et à signer des accords pendant que la terre était colonisée ouvertement et le peuple palestinien persécuté en permanence et déraciné insidieusement. Les pays arabes aussi ont négocié puis signé des traités de paix, sans pour autant que l'occupation se modère ou que la construction de colonies ralentisse.

Après 43 ans d'occupation et de colonisation ininterrompues passés sans que la communauté internationale ne sorte de son mutisme meurtrier et lâche, pourquoi un tel ramdam à propos de 1600 nouveau logements? Ce projet n'est ni le premier, ni le dernier. D'ailleurs, les Etats-Unis s'insurgent haut et fort, mais ils n'ont pas insisté pour qu'Israël annule le projet. Jamais ils n'oseraient. D'ici quelques jours, ils feront pression sur l'Autorité palestinienne pour qu'elle retourne à des négociations futiles, et les implantations se poursuivront.

Vous souvenez-vous de Jabal Abu Ghneim, la colline boisée non loin de Bethlehem, que M. Netanyahu avait décidé d'urbaniser dans les années 1990 en dépit des objections émises par les Etats-Unis et la communauté internationale américaines, qui prévenaient que cette entreprise "détruirait le processus de paix"? Aujourd'hui, il ne reste pas un arbre; on ne trouve que des immeubles à appartements israéliens. Quant au "processus de paix", cette mascarade, cette supercherie, il suit son cours comme si rien ne s'était passé. La crise actuellement mise en scène va elle aussi s'apaiser et la colonisation continuera implacablement sa progression.

Hasan Abu Nimah est l'ancien représentant permanent de la Jordanie aux Nations Unies.

Traduit de l'anglais par Chloé Meier pour Investig'Action

Source originale: Electronic Intifada

 
jeudi 25 mars 2010
 

"C’est dingue !"

jeudi 25 mars 2010, par Al Faraby

"Les Juifs peuvent construire à New York, Moscou et Paris, mais pourquoi ne pourrions-nous pas construire sur notre propre terre ? C’est dingue !"
"je ne comprends pas"
"qu’est-ce que tu ne comprends pas"
"quand les Juifs construisent à New York, Moscou et Paris, ils le font toujours sur des terres qui leur appartiennent... sinon, ils seraient en infraction avec les lois des Etats-unis, de la Russie ou de la France"
"je vois"
"tu vois quoi ?"
"quand Naftali Bennettd précise sur -notre propre terre-, il signifie sur la terre de Judée et Samarie"
"Judée et Samarie... c’est où ça ?"
"c’est l’appellation biblique de la Cisjordanie"
"ah d’accord... il veut dire tout simplement dire -la terre promise au peuple élu-... mais c’est qui ce Naftali Bennettd ?"
"le directeur du YESHA"
"c’est quoi... un truc biblique aussi ?"
"c’est un acronyme"
"ce qui veut dire ?"
"un acronyme est un mot formé d’initiales ou de syllabes de plusieurs mots ; il s’agit d’un sigle qui se prononce comme un mot ordinaires... SIDA, LASER, OVNI sont des acronymes"
"je sais ce qu’est un acronyme... je te demande à quoi correspond YESHA"
"excuse-moi... YESHA correspond à -Yehuda Shomron ’Azza-"
"peux-tu traduire en français courant de sorte que le plus grand nombre des lecteurs puissent comprendre ?"
"c’est la fédération des colons qui considèrent la Cisjordanie, où vivent deux millions et demi de Palestiniens, comme partie intégrante du Grand Israël"
"c’est dingue !"
"quoi ?"
"ils sont encore deux millions et demi !"
"... !?"

Al Faraby
Jeudi, 25 Mars 2010

Pétition
Non au terrorisme de l’Etat d’Israël
http://www.aloufok.net/spip.php?article2
 
mercredi 24 mars 2010
 

Touriste ou espion sioniste?

Par Mounadhil Djazairi


Un touriste originaire de l'entité sioniste vient de disparaître en Afrique du Nord nous apprend le Yediot Aharonot du 24 mars.
Je sais, l'Afrique du Nord comprend l'Égypte, pays qui entretient des relations diplomatiques avec l'entité sioniste et accueille des voyageurs venant de l'État délinquant.
Mais ce touriste n'a pas disparu en Égypte puisque le même journal explique que le touriste en question a traversé plusieurs frontières de cette région nord africaine.
Diable, cette personne se serait donc rendue en Libye, voire en Algérie. Comment est-ce possible?
Eh bien, elle a fait comme les tueurs de Dubaï et s'est servie d'un passeport émis par un autre pays, sans doute européen ou américain.
Bon, en soi sa démarche peut se comprendre. Mettons nous deux minutes à sa place: j'ai envie de visiter, disons, les oasis libyennes, les vestiges de Leptis magna ou encore les sites rupestres du Sahara, nombreux en Libye comme en Algérie. Or, mon passeport de l'entité sioniste m'interdit ce voyage. Dès lors, pour résoudre ce problème, je ressors mon bon vieux passeport néerlandais ou français et je peux me mettre en route.
Passez moi l'expression, je dirai que c'est de bonne guerre.
Pourtant il y a quelque chose qui cloche dans cette situation.
En effet, si je voyage à l'étranger avec un passeport néerlandais, en cas de pépin (et une disparition est ce que j'appelle un gros pépin), on peut s'attendre à ce que les proches du touriste disparu alertent les services consulaires du pays dont le passeport a servi pour le voyage.
Or ici ce n'est pas le cas puisque le Yediot écrit que:
La famille de la personne s'est tournée vers le ministère [sioniste] des affaires étrangères après une tentative désespérée pur le localiser.
Des responsables Israéliens ont exprimé leur préoccupation au sujet de la disparition de cette personne et n'ont encore aucune certitude sur les circonstances qui l'ont poussé à voyager dans la région et sa localisation actuelle.
Comment est-il possible qu'une famille, légitimement inquiète, se tourne vers celui des deux États dont elle possède la citoyenneté qui est précisément incompatible avec un séjour en Afrique du Nord, Égypte exclue?
La seule réponse logique est que l'individu disparu était en mission d'espionnage. Et qu'il doit actuellement croupir dans une prison à moins d'avoir été liquidé immédiatement.

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posted by Djazaïri
 
mardi 23 mars 2010
  La vraie mosquée Al Aqsa
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dimanche 21 mars 2010
  La peur change de camp

L’esprit de capitulation de l’Occident



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Lambert Christian

- jeudi 18 mars 2010

islamistes, Europe, immigration


Un Français, sans doute un brave homme, se consacrant à « l’humanitaire » dans un coin perdu du Mali, s’est fait enlever par Al Qaïda qui, peu à peu, contrôle tout le Sahel africain. Le gouvernement français, comme c’était son devoir, a mis tout en œuvre pour le faire libérer. Très bien, mais à quel prix ? En exerçant de fortes pressions sur le gouvernement malien pour qu’il remette en liberté 4 islamistes dont un Algérien militant d’Al Qaïda, auteur d’un attentat meurtrier en Algérie, plus sans doute quelques millions d’euros qu’Al Qaïda utilisera à l’achat d’armes et d’explosifs. En d’autres termes, la France s’est soumise sans conditions aux exigences des ravisseurs. Écoutons à ce propos ce qu’a dit publiquement, une fois délivré, ce Pierre Camatte : « 80 % des membres d’Al Qaïda que j’ai rencontrés ont à peine 18 ans. Ils sont armés en permanence. Ils viennent de partout, surtout d’Algérie. Ils lisent constamment le Coran. Leur but, inlassablement répété, est l’islamisation du monde… »

En Afghanistan, deux journalistes de FR3 se sont fait enlever par des islamistes, après avoir commis l’imprudence de s’aventurer dans une zone où on leur avait conseillé de ne pas se rendre. Pour leur libération, les talibans ont posé leurs conditions qui seront vraisemblablement acceptées. Déjà plus de 10 millions d’euros leur ont été versés, a révélé le 21 février le général Georgelin, chef d’état-major des armées. Attendons la suite !
Toujours en Afghanistan, les alliés européens des États-Unis cherchent à quitter le théâtre des opérations, disons plus simplement à déserter, une manière de capituler devant l’offensive que l’islam a lancée contre l’Occident, commencée le 11 septembre 2001 par l’attaque aérienne de New York – près de 2000 morts – mais dont, aussi spectaculaire qu’elle ait été, il est de bon ton de ne pas parler. Il est significatif à cet égard, pour ce qui est de la France, que l’imam de la mosquée de Drancy, qui s’était dit « musulman modéré », soit insulté et menacé de toutes parts. Voilà qui est clair !

Toujours est-il que les talibans, pour qui l’objectif final est donc l’islamisation du monde et la mise en servitude des populations occidentales et chrétiennes, marquent des points significatifs, soutenus par le Pakistan et aussi… par la vente d’opium, l’Afghanistan en étant le premier producteur au monde.

L’armée américaine a déjà perdu là-bas 1 000 hommes et demande aux alliés de participer davantage à cette guerre de civilisation et de religion, alors qu’en réalité plusieurs de ces alliés ne pensent qu’à leur retrait. Les Hollandais vont retirer leurs 2 000 hommes, déployés dans le sud du pays, à partir du 1er août. Le Canada en 2011. L’Allemagne envisage une retraite également en 2011. La France, qui a en Afghanistan 3 750 militaires et 150 gendarmes, s’interroge discrètement. Les États-Unis, eux, ont décidé d’envoyer 30 000 soldats supplémentaires et demandent à leurs alliés 10 000 hommes de plus. On est loin du compte… et de la victoire. Il va sans dire que les talibans sont parfaitement informés de ces peurs et hésitations dans leur quartier général de Quetta, dans le Pachtounistan pakistanais, ce qui ne peut que les encourager à taper plus fort. Ils ont pour cela les explosifs et les kamikazes…

En Espagne, dont le gouvernement du socialiste Zapatero a pratiquement capitulé en rase campagne dans la guerre menée en Irak con­tre Saddam Hussein, en se retirant brusquement, la reconquête musulmane est en cours, et pas seulement en Andalousie. La Catalogne, frontalière de la France, abrite maintenant une communauté musulmane forte de 350 000 membres dont 250 000 Marocains. Sur les 160 mosquées recensées en Catalogne, plus de 50 sont contrôlées par des associations liées au salafisme extrémiste. On notera, ce qui est un comble, que la Catalogne compte aussi maintenant des « brigades de la morale », comme en Iran, chargée de surveiller et éventuellement de punir les femmes musulmanes qui s’écarteraient de l’observance de la charia. Je rappelle en passant que la France compte, quant à elle, 6 à 8 millions de musulmans et l’Union européenne quelque 30 millions. On verra dans quelques décennies ce que va donner cette politique suicidaire. On en a déjà un bel aperçu !

Dans un autre domaine, tout le monde sait que des pirates arraisonnent depuis des années les navires qui passent au large des côtes de Somalie. Ils se sont emparés de douzaines d’entre eux (et encore dernièrement, le 6 mars, d’un chimiquier de 170 m de long, au large de Madagascar), ce qui leur rapporte des rançons de plusieurs dizaines de millions de dollars, placés, paraît-il, dans les banques des Émirats arabes. C’est là un métier très lucratif et non imposé ! Pour limiter les dégâts, les Occidentaux, mais aussi les Russes, les Japonais, les Chinois, ont formé une flotte de protection de la navigation dans l’océan Indien et la mer Rouge. Sans doute, cette piraterie n’a pas la religion pour cause. Il n’empêche que les pirates, eux, sont tous des musulmans. Bref, on en revient aux temps des pirates mauresques qui, aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, écumaient la Médi­terranée. On pourra lire à ce sujet « L’histoire extraordinaire des esclaves européens en terre d’islam » de Giles Milton, aux éditions Noir sur Blanc. Ainsi apprend-on que les esclaves du sultan marocain Moulay Ismaïl venaient de toute l’Europe, France, Espagne, Portugal, Italie, Hollande et même d’Irlande et des pays scandinaves, que les navires pirates du sultan ramenaient au Maroc après les razzias sur les côtes de l’Europe. D’une certaine façon, ça recommence.

Mention doit être faite aussi de l’ineffable colonel Mu’ammar al Khadafi chef de la grande « Jamahirya libyenne islamiste, arabe et socialiste », qui vient d’appeler à la djihad contre la Suisse « mécréante et apostate » (sic), coupable, par un référendum en novembre dernier, d’avoir interdit sur son sol la construction de minarets. Le colonel Khadafi qui a commandité de nombreux attentats meurtriers, dont certains contre des avions de ligne (y compris celui de l’UTA en septem­bre 1989), qui a fait incendier notre ambassade à Tripoli en 1980, mais qui n’en a pas moins planté sa tente de bédouin à l’Élysée, exactement dans les jardins du palais Marigny lors de sa récente visite officielle en France, une manière de se moquer de ses hôtes !

En Orient, les chrétiens sont l’objet de violences quotidiennes. Ce fut le cas, il y a peu, à Mossoul en Irak. La France, selon une tradition séculaire, doit les protéger. Elle n’a même pas protesté !
Au Nigéria, il y a quelques jours 500 chrétiens ont été découpés à la machette par des tribus musulmanes, les Fulanis. Il s’agissait exclusivement de femmes et d’enfants… On observe ainsi une nouvelle fois qu’en Afrique le symbole emblématique de la démocratie est la machette ! C’est ce qu’on appelle l’apprentissage des droits de l’homme.

Voilà ce qu’il en est dans le monde entier où l’Occident est sur la défensive. En vertu de quel miracle cette évolution s’arrêterait-elle ? L’Europe faible et divisée va à vau-l’eau. Le racisme anti-blanc et anti-chrétien s’aggrave en France tous les jours, protégé par des textes et des organisations officielles subventionnées par l’État avec l’argent du contribuable qui n’a rien à dire. Il n’a qu’à payer !

Tout ceci signifie que le Français lucide, chrétien et honnête est menacé chez lui, en France, où l’on a vu un immigré africain islamiste fanatique torturer à mort pendant 8 jours un jeune parce qu’il était Français, blanc et juif. A-t-on encore le droit de le dire ?
 
samedi 20 mars 2010
 


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J'accuse le Gouvernement français
d'être raciste envers les citoyens Musulmans
et envers les Arabes !
Par eva R-sistons à l'intolérable


Cela fait plusieurs mois que je tire la sonnette d'alarme: Les limites du tolérable sont dépassées ! Notre pays est en train de plonger dans le bourbier du racisme le plus abject, à l'encontre d'une Communauté discrète, bien intégrée pour autant qu'on la laisse s'intégrer, participant à la richesse nationale, et porteuse d'une foi monothéiste universelle réconciliant les trois grandes religions du Livre - ce qui n'est pas le moindre de ses mérites.

Pendant des siècles, les Juifs ont été la cible d'attaques racistes insupportables. Aujourd'hui, sauf rares exceptions aussitôt épinglées par nos médias à sens unique, et instrumentalisées, ce temps est révolu. Mais un autre "antisémitisme" (le mot concerne les peuples sémites Juifs comme Arabes, lit-on dans l'Encyclopédie Wikipedia), plus sournois, mais aussi dévastateur, a pris le relais. Et il est en train d'envahir toutes les sphères, de l'Etat, des Médias, de la population...

Dans quels buts ? Détourner l'attention des vrais problèmes, la casse par le Gouvernement de tout ce qui fait l'identité de la France ? Détourner l'attention des citoyens en colère en leur offrant en pâture d'injustes boucs-émissaires ? Habituer les Français à l'idée de l'effroyable choc de civilisations cher à Samuel Phillips Huntington, choc certainement juteux pour la Haute Finance ou les multinationales de mort, ensuite ? Préparer l'opinion à une odieuse guerre contre l'Iran, peuple qui n'a jamais attaqué personne, afin de piller les richesses de son sous-sol, en installant une marionnette au service des Grands intérêts financiers - et cela comme en Irak, au nom des mêmes raisons, la soi-disant possession d'armes de destruction massive, qu'en réalité seules les futures puissances belligérantes possèdent elles-mêmes ? Toujours est-il que la France, pourtant patrie des Droits de l'Homme, tolère non seulement la chasse aux nouvelles sorcières, cette fois musulmanes, le plus souvent arabes - donc sémites -, mais qu'elle l'encourage, et même l'impulse, d'abord au sein de partis à la marge, mais ce qui est gravissime, aussi par le truchement du Gouvernement lui-même, qui donne l'exemple, un exemple terrifiant d'intolérance, de partialité - alors que l'Etat doit être neutre, garant de la mise en pratique de la Laïcité, des valeurs républicaines de liberté, d'égalité, de fraternité, et donc de l'équilibre entre les différentes communautés lui-même facteur de paix sociale !

Depuis un certain temps, il ne se passe pas de jour sans qu'une nouvelle affaire n'éclate, abondamment, et honteusement, relayée par une presse aux ordres, concernant le foulard, la burka, le traitement infligé aux femmes, la viande halal, la candidature d'une Musulmane affichant dans les cheveux son appartenance religieuse comme les chrétiennes avec leur crucifix, les piscines ouvertes une demie-journée aux Musulmanes, le terrorisme "islamique" alors qu'il est d'abord d'Etat - il suffit d'évoquer l'Irak, dépécé, exsangue, ou l'Afghanistan, le Pakistan, le Yemen, la Somalie... destabilisés, bombardés, etc ... Ce nouvel antisémitisme, à l'encontre des frères sémites des Juifs, arabes généralement Musulmans, est aussi hideux que l'anti-Juif: " Et paradoxe étonnant, les plus virulents des anti-Sémites (contre les Arabes, donc) sont aujourd'hui les Sémites juifs ! Après avoir subi l'intolérable, ils le font subir aux Arabes leurs frères ! Il suffit d'écouter le discours de M. Prasquier le Président du CRIF lors du dîner annuel de cette Association, pour s'en convaincre; Même chose pour M. Goldnadel, nouvellement élu au CRIF, avocat situé très à droite: Dans C dans l'Air du 8 février 2010, il a gravement mis en cause les Musulmans, trop nombreux, minorité pas assez minoritaire, devenant "majoritaire" (en quelque sorte), et il a comparé cette minorité, entre autres, aux Tibétains vis-à-vis de la Chine. Personnellement, j'ai ressenti cela comme une stigmatisation des Musulmans, désignés à notre vindicte, appelés à quitter la France car, finalement, pas assez... minoritaires ! Il est clair, pour moi, que M. Prasquier comme M. Goldnadel sont, à leur façon, anti-sémites arabes (la plupart d'entre eux étant musulmans). Ce qui, vous en conviendrez, est intolérable".
http://r-sistons-actu.skynetblogs.be/archive-day/20100210).

En dehors de quelques brebis galeuses, comme partout, la Communauté musulmane en France est pourtant bien intégrée, elle est discrète et même exemplaire, comme la juive. Et quand ce n'est pas le cas, il y a des raisons pour cela: Les Musulmans sont de plus en plus victimes de discriminations intolérables, par exemple lorsqu'ils cherchent un emploi ou un logement; ils sont désignés à la vindicte populaire par l'Etat lui-même (ainsi les débats sur l'identité, purement électoraux, étaient-ils d'abord tournés contre les Musulmans, c'est une forme de racisme anti-Musulman qui devrait être poursuivie) ne cessant de les stigmatiser, de les dénigrer, de les discréditer ! L'Islamophobie, scandaleusement relayée par les Médias serviles, prend des proportions intolérables, indignes de notre pays; Il devient même le fond de commerce de Chaînes publiques comme FR2 ou Arte, pourtant financées avec l'argent des contribuables français ! Au point que nous assistions à une véritable maccarthysation rampante de la société française, sous l'égide de Sarkozy lui-même, qui pourtant a tenté pour des motifs bassement électoraux, en prévision de sa future candidature à la Présidentielle, de s'octroyer les faveurs du monde Musulman, en prônant un Islam de France - un Islam tellement "de France", que l'on assiste à des dérapages absolument scandaleux, puisqu'aujourd'hui le Gouvernement tente de contrôler (en outrepassant, en contournant les principes de la laïcité si chère au coeur des Français) les Musulmans et leur religion: " L’affaire de Drancy a révélé que nos mosquées, qui représentent le pilier de l’union des musulmans là où ils se trouvent, ne sont pas des maisons de Dieu en France, mais bien des lieux qui sont totalement infiltrés et contrôlés par la République et ses institutions. Caméras, micros, « taupes », RG pour surveiller les fidèles ; chantages aux papiers envers des imams priés de réciter l’islam de la République ! Voilà ce que doivent subir les fidèles musulmans dans leurs lieux de culte en France ! C’est inacceptable et cela ne fait que témoigner davantage du mépris que la nation a pour cette communauté pourtant forte de ses quelques huit millions d’âmes. (
http://www.alterinfo.net/Signez-la-petition-Non-a-l-ingerence-des-organisations-sionistes-et-du-politique-dans-les-affaires-du-culte-musulman_a43890.html ). En agissant ainsi, l'Etat Français se comporte comme un pays totalitaire, soucieux de tout contrôler, même la pratique religieuse de ses citoyens. C'est une ingérence et une domination insupportables !

Cette Campagne orchestrée par le Gouvernement UMP lui-même prend de telles proportions, qu'elle devient complètement irrationnelle, caricaturale, en entretenant la peur, en dressant les Français contre une partie d'eux-mêmes parce qu'ils ont une religion différente, et cela au moyen de toutes sortes d'amalgames dangereux - conduisant tôt ou tard à l'assimilation du Musulman au terroriste-, en brandissant la menace de la perte de l'identité française, etc etc ! Et cela conduit inévitablement à distiller jour après jour un venin redoutable, celui de la haine de l'autre, car en inoculant le rejet des Musulmans, le Gouvernement français crée un climat malsain, d'intolérance bien sûr, mais aussi de haine d'un groupe fort de plus de sept millions d'individus ! Qu'en pensent la Licra, le Mrap, les Associations de Droits de l'Homme ? A quand l'étoile jaune, ou verte, pour stigmatiser la Communauté musulmane, la désigner à la vindicte populaire, la refouler hors du territoire, et même pousser à la guerre contre elle, alors qu'elle a au premier chef participé à l'enrichissement de la France, en acceptant les emplois les plus durs, les plus dangereux, les plus mal rénumérés, et en mourant, aussi, pour notre pays ? C'est une intolérable injustice, que l'Histoire devra réparer, comme elle l'a fait envers la Communauté juive ostracisée pendant de longs siècles !

On dirait, aujourd'hui, qu'il y a deux camps, le judéo-chrétien, et le musulman. Veut-on faire oublier les apports des Musulmans (§) - COMME ceux des Juifs (monothéisme, etc) - à la civilisation occidentale ?


Il faut vraiment réaliser que nous sommes en train de banaliser un discours anti-musulman, comme si on voulait faire porter à cette seule Communauté le poids de tout ce qui ne va pas; C'est extrêmement dangereux. Et nul ne sait où cela peut conduire, du rejet au fanatisme anti-musulman, de la stigmatisation d'ailleurs constante, à l'effroyable choc de civilisation et aux guerres même nucléaires qui s'en suivraient, avec sans doute à la clef une apocalypse planétaire ! Celui qui constamment sème le vent, finit lui-même par récolter la tempête. Non seulement l'Etat français, en agissant comme il le fait aujourd'hui, salit l'image de notre pays, notamment à l'Etranger, mais il piétine des valeurs républicaines fondatrices de l'identité de la France, et il instaure un climat odieux, dont nul ne peut dire où il conduira. Où sont les intellectuels pour dénoncer l'intolérable ? Il n'y en a plus en France ? Ils vont tous à la soupe ? Ils seraient donc prêts à vendre leur âme, leur liberté d'esprit, et même leur talent, pour le vulgaire plat de lentilles d'un passage à la télévision, d'une légion "d'honneur", ou d'un strapontin politique ? Honte à notre pays livré aux parvenus, aux nouveaux riches sans culture et sans dignité, aux faux hommes d'Etat, aux politiques uniquement soucieux de leur carrière, aux intellectuels pervertis, à un ramassis de Rastignac poudrés, obséquieux et ridicules ! Mais où va-t-on ? Vers la culture américaine qui n'en est pas une ? Vers la sionisation complète des esprits, au sens militaro-financier le plus éloigné de la religion juive elle-même ? Vers la maccarthysation de la société ? Vers la destruction de toutes nos valeurs fondatrices ? En tous cas, droit dans le mur ! En dressant des frontières, en bâtissant des ghettos, en inoculant le rejet et la haine, l'Etat français, aujourd'hui, se déconsidère totalement non seulement aux yeux des humanistes, mais aussi aux yeux de toute la Communauté internationale habituée à voir la France montrer l'exemple, impulser, rayonner, plutôt qu'à se vautrer dans la fange abjecte du racisme, de l'intolérance, de la haine la plus vile !

Il est temps que la France, sous peine de perdre son âme, boute dehors l'Ennemi qui a pris place dans ses entrailles - aux Régionales comme aux prochaines élections - en infligeant une défaite cuisante à Celui qui ne cesse de la détruire, même dans ses entités territoriales, même dans ses valeurs les plus éprouvées. Ce dont elle risquerait bien de se remettre difficilement !

Lorsque nous aurons tous pris conscience du piège dans lequel le Gouvernement Sarkozy des Lellouche, des Kouchner, des Estrosi, des Bertrand, des Lefèbvre... nous enferme en nous dressant jour après jour contre la Communauté musulmane comme d'autres jadis nous ont poussé à rejeter les citoyens juifs, lorsque nous aurons vraiment pris conscience du danger, alors non seulement nous retrouverons nos vraies valeurs républicaines, notre laïcité, mais aussi notre vivre-ensemble, garant de la paix sociale et de la paix tout court. L'enjeu est de taille, national... et international, si nous voulons retrouver l'estime des autres peuples.

Eva R-sistons à l'intolérable de TOUS les racismes.

Qu'attendent M. Hortefeux (Intérieur), Mme Alliot-Marie (Justice), les Responsables de la Licra, du MRAP ou des associations de Défense des Droits de l'Homme, pour traduire en Justice ce Gouvernement raciste ?

§ Les sciences qui attirèrent les premières la curiosité de savants musulmans furent l'astronomie et les mathématiques. Le tour d'esprit et aussi, sans doute, l'utilité pratique poussèrent les Arabes à se tourner d'abord vers les sciences exactes - http://www.islam-fraternet.com/maj-0598/apport-isl.htm -
 
mercredi 17 mars 2010
 
Peut-on défier le pouvoir du lobby juif ?

Assurément. Voici ce qu’il est possible de faire





Plusieurs écrivains ont récemment écrit des articles ou des analyses critiques du pouvoir du lobby pro-israélien ou juif, et de son influence sur la politique usaméricaine au Moyen-Orient. La plupart de ces textes soulignent l’ascendant du lobby sur le Congrès, les deux principaux partis politiques américains [jumeaux, NdT] (en particulier, le Parti démocrate) et l’exécutif. Certains décrivent même ces lobbies pro-israéliens et les fédérations juives alliées, leurs nombreux instituts de propagande agissant sous couvert d’être des « boîtes à idées » [am. : think tanks, NdT], leurs publications propres ainsi que leur influence, voire leur contrôle sur les mass médias, depuis Hollywood jusqu’à la radio dite « publique », en passant par la presse écrite et la télévision. Toutefois, ces critiques et ces analystes finissent le plus souvent par se « peindre dans le coin de la pièce », en attribuant au lobby juif un pouvoir tel qu’il finit par décourager tout effort pour en contrer l’influence et modifier l’orientation de la politique usaméricaine. L’image d’un lobby juif quasi omniscient et omnipotent, par trop répétée, finit par en occulter la vulnérabilité ainsi que les questions très importantes autour desquelles une opposition ou un mouvement anti-hégémonique peuvent être organisés, aux USA.

Un bon point de départ pour mettre sur pied un mouvement de cette nature réside, dans certains cas, dans des campagnes consacrées à un unique thème ; dans d’autres cas, certains des rapports critiques publiés sur les agissements et le comportement du Lobby peuvent devenir des points de rassemblement en vue de s’organiser, d’impulser une nouvelle législation et d’améliorer les restrictions législatives imposées aux activités du Lobby.


Ce qui peut et doit être fait : 18 points, pour l’action

1 - Exercer des pressions sur le lobby pro-israélien afin de le contraindre à se déclarer [à l’Etat] en tant qu’agent d’une puissance étrangère. Il y a abondance de preuves, basées sur des documents publics, des observations, des témoignages, des interviews, qui démontrent que les dirigeants du Lobby prennent leurs ordres du gouvernement israélien, servent de courroies de transmissions de la politique israélienne aux USA, préparent les projets de lois soumis au vote du Congrès des USA en fonction des priorités israéliennes, coordonnent et transmettent de l’information issue du gouvernement des USA vers le gouvernement israélien et ont été impliqués dans des opérations d’espionnage, aux USA, au profit de la police secrète israélienne [Mossad]. Si, par exemple, l’AIPAC est obligée de se déclarer en tant qu’agent d’une puissance étrangère, on peut s’attendre à ce qu’un nombre important de ses membres actifs / de soutien soit démissionneront, soit se retireront, et que de gros contributeurs s’abstiendront de le financer, ce qui aura pour effet d’affaiblir la base financière et militante du Lobby.

Ensuite, d’autres membres de la coalition pro-israélienne vont s’insurger contre l’idée de s’associer avec une agence au service d’une puissance étrangère. Troisièmement, des officiels, tant élus que nommés, seront plus hésitants à suivre le mouvement ou à partager la plateforme programmatique d’une organisation attribuée à un gouvernement étranger, en raison de possibles implications juridiques ou, tout au moins, d’une piètre publicité.

2 – Organiser une campagne de retrait d’investissements placés dans des entreprises usaméricaines fournissant au régime israélien des armes de destruction massive, ou encore des équipements de travaux publics utilisés afin d’étendre la colonisation israélienne de la Palestine. Le boycott doit inclure le ciblage des industries militaires, qui contribuent à des « boîtes à idées » contrôlées par le Lobby, les fonds de pension des divers États et de l’Union qui investissent dans les Bons du Trésor israélien [Israeli Bonds], et qui devraient faire l’objet de pression les incitant à réinvestir ces fonds dans des industries productives et des services sociaux créateurs d’emploi et générateurs de richesses pour le peuple usaméricain.

3 – Créer une banque de données avec les noms et coordonnées de tous les personnages politiques clés qui font passer depuis fort longtemps Israël avant tout autre préoccupation et qui collaborent de longue date avec le lobby pro-israélien. Cette banque de données peut se focaliser sur le rôle joué par la configuration de pouvoir sioniste qui est actuellement impliquée dans l’arrimage des politiques usaméricaines aux politiques expansionnistes d’Israël. Cette banque de données peut enregistrer tous les principaux textes législatifs taillés sur mesure pour Israël par le Lobby, ou encore le nombre des voyages d’agrément aux frais de la princesse et des voyages d’étude [en Israël] organisés par le Lobby à l’intention de décideurs politiques. De plus, il faut collecter de l’information à tous les niveaux de « consultation » entre leaders politiques clés, notables religieux, organisations sionistes internationales et l’État israélien. La « banque d’informations » peut fournir des bases pour démontrer à quel point le Lobby est au service de la politique extérieure israélienne, gauchit la politique intérieure et étrangère des USA et contribue à faire taire ses détracteurs et à saper le débat démocratique interne. Autrement dit : la campagne anti-lobby peut représenter une part importante de la bataille des idées, et s’impliquer dans le combat visant à renverser la tutelle étrangère et à recouvrer notre liberté de débattre ouvertement du rôle joué par Israël et le lobby dans la politique des USA.

4 – Soutenir le boycott à l’échelle mondiale des échanges d’étudiants et des échanges universitaires avec des homologues israéliens et des institutions soutenant la colonisation et la répression contre les Palestiniens, et a fortiori y participant. En particulier, les psychologues et les psychiatres doivent faire pression sur leur association respective afin d’exclure tous leurs homologues israéliens impliqués dans des interrogatoires [habituellement accompagnés de torture] de prisonniers politiques.

5 – Faire passer des lois qui interdisent aux individus détenteurs de la double nationalité usaméricano-israélienne, en particulier les individus liés aux réseaux de renseignement militaire, d’accéder à des postes sensibles dans le gouvernement ou dans le contrôle des processus de nominations des partis politiques, comme c’est aujourd’hui le cas au Parti démocrate. De nombreux cas ont fait surface, de citoyens israélo-usaméricains, dans le secteur de haute technologie qui ont un accès direct à des logiciels affectant la sécurité nationale des USA, ainsi que de hauts responsables du Pentagone à double nationalité duale, qui font la promo de politiques favorables à Israël, à grand frais pour les USA, et avec un coût exorbitant en termes de vies humaines sacrifiées.

6 – Organiser l’élimination des privilèges fiscaux d’Israël en matière d’exemptions d’impôts, de commerce, de technologie et de citoyenneté, qui pèsent sur le contribuable usaméricain, augmente la compétitivité d’Israël aux dépens des producteurs usaméricains et facilite l’immigration israélienne au détriment d’autres nationalités. Par-dessus tout, il faut exiger l’élimination totale ou une réduction drastique des plus de 3 milliards de dollars d’aide extérieure alloués à Israël, ainsi que des 10 milliards de dollars de prêts garantis accordés à un pays dont le revenu annuel par tête est de 21 000 dollars ! Les fonds [de pension], qui couvrent plus de 40 % du total des budgets d’aide étrangère américaine à Israël, doivent être consacrés à la couverture des dépenses de santé pour les 45 millions de citoyens usaméricains dépourvus de sécurité sociale, ou tout au moins alloués à des pays en Afrique, en Amérique latine et en Asie, où le revenu par tête ne dépasse pas 1 000 dollars par an.

7 - Soutenir les actions en vue de la fin de l’embargo usaméricain sur les biens, les services et l’assistance financière à la Palestine ; reconnaître le gouvernement Hamas démocratiquement élu. Rejoindre les parlementaires européens, libanais, et la plupart des gouvernements du Moyen-Orient et du Tiers-monde, dans la reconnaissance du Hezbollah en tant que parti électoral légitime et que mouvement social au Liban. Dans ce domaine, comme dans bien d’autres encore, le lobby sioniste et ses fans ne représentent qu’une petite minorité dans la communauté internationale des nations et dans l’opinion publique mondiale. Par sa domination sur la politique usaméricaine vis-à-vis du Liban et de la Palestine, le lobby a contribué à isoler les USA, à provoquer la colère de toutes les associations humanitaires consensuelles et apporté du crédit à la croyance mondiale selon laquelle Washington est une marionnette dans les mains des décideurs politiques israéliens.

8 – Soulever la question de la possibilité de traîner des responsables israéliens devant les tribunaux internationaux chargés de juger des crimes de guerre, ou devant des cours pénales chargées d’examiner les violations des Conventions de Genève et des protocoles du Tribunal de Nuremberg. S’ils ont des dossiers criminels suspendus au-dessus de leur tête dans diverses cours de justice, les criminels de guerre israéliens, tant militaires que civils, seront moins enclins à voyager à l’étranger, de crainte de se faire arrêter. De même, des procès civils peuvent être engagés afin de saisir des comptes et des dépôts bancaires israéliens afin de verser des réparations de guerre aux civils libanais concernés par les 15 000 domiciles détruits ainsi que par des dommages estimés à 10 milliards de dollars. Les familles des victimes civiles, ainsi que celles des gardiens de la paix de l’ONU assassinés doivent être encouragées à chercher à obtenir compensation aux USA, ainsi qu’auprès de leurs propres tribunaux locaux.

9 – Transformer le problème posé par l’allégation uni-bilatérale étatsuno-israélienne du danger prétendument posé par l’enrichissement d’uranium par l’Iran en une exigence plus conséquente et générale de faire du Moyen-Orient une zone exempte de toute arme nucléaire. Ceci permettra de mettre en lumière le fait que la détention par Israël de pas moins de 300 bombes nucléaires fait de ce pays une menace particulièrement préoccupante de guerre nucléaire au Moyen-Orient et ailleurs dans le monde. La campagne anti-iranienne du Lobby vise à permettre à Israël de conserver ses armes nucléaires ; c’est aussi un moyen permettant de dissuader toute opposition aux visées expansionnistes de ce pays.

10 – Appeler l’Agence Internationale de l’Energie Atomique et les autres organismes de l’ONU chargés d’inspections nucléaires à enquêter sur les accusations portées contre Israël, selon lesquelles se pays est en train de fabriquer et de stocker des bombes nucléaires, ainsi que des armes chimiques et biologiques, contrairement à l’accord de non-prolifération. Le Lobby sera forcément sur la défensive, ayant à défendre les ruses et la politique de secret d’Israël en matière d’armes de destruction massive.

11 – Organiser des boycotts et des campagnes d’information afin d’exiger des mass-médias locaux, régionaux et nationaux qu’ils interviewent au moins autant de détracteurs d’Israël que de porte-parole. Proposer des débats, des tables rondes et des forums qui incluent des contempteurs d’Israël au moins aussi nombreux que ses porte-parole ; déposer des plaintes contre les lobbyistes juifs portant des accusations diffamatoires d’ « antisémitisme » contre des critiques avisés, qui subissent ensuite des exclusions professionnelles ou voient leur carrière brisée. Organiser des équipes de juristes afin de déjouer l’impunité des diffamateurs retors et des responsables de crimes de haine parmi les idéologues pro-israéliens.

12 – Exiger que les présentateurs d’informations, les analystes et les commentateurs traitant des questions moyen-orientales aient leurs affiliations organisationnelles et politiques clairement identifiées. Cela aidera à focaliser l’attention du public sur le parti pris extraordinairement unilatéral des médias, et cela affaiblira un des bras armés clés de la propagande du Lobby.

13 – Soutenir les législations interdisant aux individus à la double citoyenneté (et par conséquent aux loyautés duplices) d’occuper des postes décisionnels dans le gouvernement, tant exécutifs que législatifs. Comme nous l’avons vu, de nombreux décideurs politiques de haut niveau, fortement engagés dans le service des intérêts israéliens, conduisent notre pays dans des guerres désastreuses au Moyen-Orient.

14 – Soutenir toute législation révoquant la nationalité d’individus s’enrôlant ou s’engageant dans une activité militaire au service d’un gouvernement étranger. Le Lobby envoie des centaines de juifs usaméricains en Israël, où ils prennent part à des activités civiles et sécuritaires, ou s’intègrent dans l’armée israélienne au côté des recrues israéliennes, devenant des « réservistes » totalement endoctrinés dans la vision militariste israélienne du monde.

15 - Un des moyens utilisés par le Lobby afin d’influencer ou de s’acheter la loyauté de législateurs et d’officiels usaméricain s consiste à les inviter en Israël, tous frais payés : là, ils sont endoctrinés et soumis à une intense propagande de toute une bande d’hommes politiques israéliens et de thuriféraires de l’État sioniste. Des projets de loi visant à interdire la propagande stipendiée et l’achat de voix au moyen de voyages aux frais de la princesse ont été débattus au Congrès, mais il a été coupé court à leur examen, en grande partie à cause des manœuvres du Lobby juif. Manifestement, il s’agit là d’un domaine où la corruption et le contrôle étranger sur notre politique étrangère convergent et seraient fortement sensibles à toute campagne visant à moraliser la politique publique.

16 – Depuis les attentats du 11 septembre 2001, des centaines d’Israéliens soupçonnés d’espionnage et plusieurs lobbyistes, dont des fonctionnaires du gouvernement et des militaires usaméricains ont été accusés d’espionnage au profit d’Israël. Néanmoins, il n’en a résulté aucune déclaration publique, ni aucune dénonciation dans les médias. Des campagnes doivent être organisées afin d’exiger un traitement et une publicité égale, concernant les espions israéliens, à ceux qui sont réservés aux agents non-israéliens. Les hommes de mains israéliens opérant à partir de leur ambassade doivent être dénoncés et arrêtés, au lieu de leur permettre de s’échapper en toute tranquillité, comme actuellement.

17 – Des propositions de lois doivent être déposées et les associations d’anciens combattants de toutes les guerres doivent être mobilisés afin d’exiger des auditions au Congrès au sujet du bombardement par Israël du croiseur de surveillance USS Liberty, avec des témoins directs appartenant aux survivants de notre marine. Cette commission devra enquêter sur la couverture assurée à cette affaire, par la suite, par l’administration Johnson, ainsi que le rôle qu’y a joué le Lobby.

18 – Enfin, il faut soutenir les partis politiques et les candidats opposés à l’occupation de la Palestine par Israël, à ses 3 milliards de dollars d’aide extérieure et à l’agenda belliciste du Lobby au Moyen-Orient. Soutenir une politique usaméricaine anti-colonialiste, la conversion du milliard de dollars de prêts accordés à Israël aux fins de reconstruire les régions désindustrialisées aux USA et renoncer aux interventions militaires au Moyen-Orient, qu’elles soient aux services d’Israël ou au service d’intérêts impérialistes.

Conclusion

Pouvons-nous empêcher les efforts du Lobby visant à forcer la main à l’Usamérique et de faire pression sur notre gouvernement pour qu’il envoie nos soldats, toujours plus nombreux, mourir au Moyen-Orient pour les beaux yeux du Grand Israël ? Oui. Mais ça ne sera pas facile, de toute évidence, en raison de fric qui s’écoule dans les auges du Congrès, du terrible parti pris des médias et de la couardise de beaucoup de nos propres faiseurs d’opinion. Mais le départ a été pris. Des militaires de haut rang, tant d’active qu’à la retraite, s’opposent depuis quelque temps aux décideurs politiques sionéocons du Pentagone, du Département d’État et du Congrès. Des institutions religieuses éminentes, telle l’Église presbytérienne épiscopalienne, l’Église du Christ, ainsi que des responsables des églises grecque orthodoxe, catholique et protestante ont fustigé les exactions d’Israël en matière de violation des droits de l’homme, et soutiennent diverses campagnes de boycott.

De grands syndicats canadiens (comme le syndicat du secteur public de l’Ontario, le CUPE), en Afrique du Sud, dans l’Union européenne et au Moyen-Orient ont exprimé leur condamnation de l’épuration ethnique et du militarisme israéliens. Des professeurs d’université, avec en tête des éducateurs britanniques et irlandais, soutiennent le boycott des universitaires et des instituts de recherche israéliens collaborant avec le régime israélien. Aux USA mêmes, en dépit des campagnes de propagande du Lobby, une majorité des citoyens n’ont pas soutenu les bombardements israéliens au Liban et elle ne supporte plus la guerre usaméricaine en Irak, fomentée par le Lobby.

L’opposition, comme la collaboration, avec le Lobby israélien traversent tout le spectre idéologique. Les opposants au rôle dominant exercé par le Lobby dans la détermination des politiques moyen-orientales usaméricaines en faveur d’Israël ont provoqué l’ire de nombreux écrivains, d’hommes politiques et d’officiers conservateurs traditionnels, ainsi que d’un nombre considérable de démocrates, de pacifistes, de gens de gauche, de Verts, d’Églises chrétiennes consensuelles et de Démocrates de base. Parmi les partisans du Lobby, on trouve la direction des deux principaux partis usaméricains, toutes les associations juives et tous les corps religieux juifs consensuels, la plupart des juifs libéraux et des non-juifs, ainsi que des néoconservateurs, des magnats des médias et des sionistes chrétiens fondamentalistes.

Deux questions fondamentales peuvent servir de test majeur pour mesurer les forces : guerre et / ou paix au Moyent-Orient ? et : Qui gouverne l’Usamérique ? Le Lobby, à l’intérieur et à l’extérieur de la branche exécutive du Congrès, a joué un rôle fondamental pour nous pousser à la guerre en Irak. Il représente le principal groupe de pression tentant de nous pousser à une guerre contre l’Iran, une guerre qui provoquera une confrontation majeure dans l’ensemble du Moyen-Orient, des attentats en Occident, qui menacera notre sécurité et provoquera une crise pétrolière et énergétique majeure, qui conduira vraisemblablement à une grave récession économique.

Le pouvoir de fomenter des guerres du Lobby dépasse de beaucoup celui de tout corps élu, tels qu’ils sont constitués aujourd’hui, en raison de la peur panique que les responsables officiels élus et les faiseurs d’opinion ont de la brutalité politique vengeresse du Lobby.

Mais nous autres, les citoyens usaméricains, nous sommes confrontés à un autre problème tout aussi grave : notre perte de contrôle sur notre propre processus politique ; le pouvoir du Lobby est au service inconditionnel de l’État israélien. Ce qu’Israël dicte, le Lobby le poursuit et l’obtient grâce à son réseau de plusieurs centaines de milliers d’activistes et à ses centaines de millions de liquidités. Ceux parmi nous qui s’élèvent pour défendre le droit qu’a l’Usamérique de décider sa propre politique au Moyen-Orient, hors toute intervention du Lobby israélien, sont confrontés au défi de recouvrer notre liberté de choisir. La liberté de choisir qui et ce que nous soutenons au Moyen-Orient, sans être menacés de représailles politiques, financières ou sociales, sous la forme de diffamation ou d’ostracisme public. Nous, la plus puissante des puissances militaires et économiques, nous sommes politiquement et culturellement colonisés. Comme d’autres mouvements de libération nationale, nous devons lutter afin de nous libérer de la tyrannie d’Israël sur notre politique au Moyen-Orient. Dans les années 1950, nous avons fait face à l’anticommunisme maccarthyste, une ruse visant à nous entraîner dans la Troisième guerre mondiale. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à la diffamation de l’antisémitisme sioniste, une ruse pour nous pousser dans une nouvelle guerre mondiale contre les pays musulmans et les pays qui s’opposent à l’expansion d’Israël. De même qu’une large coalition, allant de la gauche au Secrétaire à la défense, a pu vaincre le maccarthysme dans les années 1950, conduisant à la détente des années 1970, de même, aujourd’hui, une coalition similaire peut aboutir à la défaite des politiques de guerre du Lobby israélien, et conduire à notre autodétermination et à notre dignité nationale en quête d’une politique étrangère démocratique.

Mes amis : ceignez-vous les reins et videz votre vessie : ça va être un combat d’enfer, où tous les coups seront permis !


Dissidentvoice

Traduit de l'anglais par Marcel Charbonnier et révisé par Fausto Giudice, membres de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est en Copyleft : elle est libre de reproduction, à condition d'en respecter l'intégrité et d'en mentionner sources et auteurs.


James Petras est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca. Articles de James Petras publiés par Mondialisation.ca

 
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